‘v: Z t îy A 4 y \ TRAITE t; 1 V Tiii’ouiori-: ET PH.vriocE ; f DE DROIT CIVIL I t \ \\ *1 V, DES SUCCESSIONS l ,1 r/ 4^ « : ● I ( I > U ¥ îyt ^ ■ ;'
TRAITÉ THÉORIQUE ET PRATIQUE riF. mioiT civil DES SUCCESSIONS TAU Albert WAHL Q. BADDRY-LACANTINERIE Bordeuii ●'‘1 'i ● Cuiiürel, i A I.A tACl’I.TK DK DUÛlï DK I.IU.K l'IlorKSSKl’Il nu; Monliiu^jan, 17 DE DllOir civil. IHIYEN KT l’HorKSSEUK A l,A KACl'l-TÉ DE DIIOIT DE IIOUDEAL;.': DEUXIÈME ÉDITION coitmiil (le lu Icj/i-'^liifinit cl de la Jurisprudence. V.nlièrenu'nt refondue el mise au TüMR PHRMIHPv PARIS LIBRAIRIE DE LA SOCIÉTÉ DU RECUEIL DES LOIS ET DES ARRÊTS SIBEY, ET DU JOL'HNAL DU PALAIS L. EAUOSE & ÉÛIICÉÉ FONDÉ PAB .Î.-BAncienne M®” 2 2, BUE s O U F E L O T, ●V O L. LAKOSP, DIRECTEUR CA LIBRAIRIE 1899
^oyi 4 t 1 HII^UOItHAIMUR 1 V 6 il ,1 An ioink. — I If l.t ^l^●<●■'●●«i1l:l If >-Uinn' r-i |,>,| iuifiiUiif en ilruit inlrniatiuiial priu'. I ts j;. Aki.im . — In'lihilioii au liinit l'iaiM'ai^. l'.nis. 17nT. Ans I / . — I ;<>iU' «If «ii'iiil civil fiaïf lir*. 'J AI i:m r.r H\ i . -- < ioiirs licoil civil l'caiicaiii. i" cil. l’.iri>, .i" oii.. par l i . Uaii. I‘'.ilcmiaipii<* fl liaiilt. 1 cl 11. ■ . Al l'iM. r. — l'rincipf f If me iil.iii'f > du deuil iiilci’iialiuiial piiv f. I ’ari.-. 18‘d i. liAii .viiii . - Tlifucif iniil l’iMM* dfî iulfi'ii.diuiialfn Pcivalccclils. cd. llaimM'f. |S-'''.I. fd. |truvllf>. InT'.i. |{i;i >>.«r-.liu.iMiiN I . Bi itTAi i.i>. - ijiicslum.' pi'alii|uc.« et ducti‘inalc.< du iludf Niipulcou. l’acis. Hi;iri'i\.—(diainlice du cuii>cil en matii-fc civile et disciplinaire, d' fd., par Hlocli cl |{rfiiill:ic. l’ai is. '● i )i'd(iniiancc.< sur ri*<iiiclf cl rfffi’f. t?*' cd. Paris. ISÏ7. Hiuciu:. — hiuliumiairt' fie pruccdui’O civile cl oüiiiim’rcialo. l-*aris, lSd7. Huii,i;l\. — làunii^eitlairc sur le l'üde lùvil. O** cvl. l’aris. ISGÜ. noiTAiiii.— I.eçoiis de procédure civile, iû'' cil., par ( loliiiet d Aage et Lîlasson. l’aris. IS’.HI. iJui luiKH d'augis. — V. nrclounier. Miu iUüN. — Le droit cuininim de la France el la ooulumr de l^aris, mi.< en prin cipes, éd. Paris, 1770 HnirroNNic.n. — llecueil vies princi|)nlfs ijijeslions de droit «pii se jii^'enl diversomciil dans les diirerents Iriluiiiaux du l'uyaume. av ec notes de nuuciier d'.\rtjis, 5" éil. Paris. 17^3. .. Ilenrys. . IJiioCHKU. — Fours «le ilroil inlernalioiial privé. Paris, 1.S82-1S85. l)i <;ni;t. — P«)tliier. Fauiu-u'I I ùiAi viiAO. - Lois de la jirocédure, Tv éd., par Dulnic. Pai is, 1S80-1S88 ( àiAnor.—I âunniciilaire di* la loi «les successions. «Hl. Belosl .lulinuiul. Paris, lyi.^. CiiAMOoM.ML NAi.. — LUidc SUC lasucccssiou (ih iiilcs/d/ en droit international privé. Paris. 1802. LiiAMPiONNiKUE Pt lliGAL'D.—Traité des droits d enret-islremciit, 2* cd. Paris. 1851. LiiAUViCAt;. — \’. Carré. Ci.rnr. — Traité général du Notariat el d'Enreiristreinent. 2^ éd,, par Aniiaud. Paris. I8S0. S . < .lialiiil. ISd'.' t»)Le.s ouvrages iiiii ne commentent fiu une partie du titre des ne rigureiil dans pas colle table ; ils scruiil «lésignés par leur lilre cl le nom de leur auteur lorsqu'il en sera «pieslion. Les deu.x premiers volumes sont cités d'après la 5^ éd., les autres d'après la -P.
vil VI dk',. — Analyse raisimnêo île la ilisi'iissiün ilu l’.oile civil au (.oiiscil d'iaiit. Paris, \S>-2. Mai.i'EI.. — 'rraiti'’ ('*ldnicnlairo des successions tih iitteslul. 1820. Mahcaüé. — ICxidicaliiiM tlM^oriiiiie et praliiiue du (.ode 1891. M.U.KVll.I.K civil. et 8‘ éd. 1878CoLMtT DE Santeriu:. — V. iJemanle. CouLON. — fJialoKii^*^ ‘»u i|ijestiuiis de droit. Dijon. I8^i8-l839. Delapoutk. — l’aiidi.'clcs frunnaises. l’ai'is, Dei.v'.ncûi.'RT. — tJ{jur.s île Uode chil, ô éd. Paris. l8Ti. iJKMANfK (A.- .M. . — '.ours aualytiiiue de <Jode civil, continue par Polinet de SanIfri'o, nom. éd. Pari?-. 187.'M!<s;i, M.assé et — \'. /.iichariie. Meiu.in'. — Heeueil alpiialjéli<|ue des questions de ilroil. t’ ed. IS'i Il H6pertûire universel et raisonné de jurisprudence. - éd. 18ii-l8i8. — 'Traité des successions. .Vix. l<8i'. MuN’l'XAl.oN ililj. Demamk r;. . — Principes de i■Knre^;i^trenM■nl , i' ed. l’aris, IssS-is^o. De.moi.o.mui;. — t.oni’.s de t.ode Napoléon, nom. ed. Pari.-. l>'<'t-lsSÔ. [iKNi.'AUT. — Polleclioii de dl'●ci^ilm> iionvtdles. 7" éd. Pari-. 1771 DcNi'Xicr 'Nouveau . — Pollection de iléei-ioii'. Pari?-. 17.Sd-1 7'.*'.i. — irréels lie druil international pi iv.'-. i-d. l'ari.s. ],''0| — ( l]-.nvres. éd. 1 luii.-neaiid de Lacoinlj.'. Lyon. I 77)11 cl 'l'onloiis I)i;si>.sr,Nin. I )i;sf>i:is?Ks. I s Po'niTKU. — iiKiivres. éd. Hupnet. t?'' éd. Paris. 18TlMSl■;^ Pi.joi.. — 'Traité des successions. Paris, lS|-2, Uoi.i.N .-Vihéric'. — l-*rincipes ilu droit inlernalional pri\e. Uépertoire de la jurisprudence du notariat, ’i' ed. Pari<. IS97. Mui.UANi) ni: Vu.i,AHoi'KS. JiCTIONNAIUl: 177.". ^ni;s imoi-rs Ii'knui i.i^rurMi N r par les Ue,|;,cteiirs du .launinl th' l’iùireffislrewciif. Paris. IsTi-l^St). e, Paris, 18-'ii)-18-i7). Dictionnaire lliéurique et [)ratiqiie de procédure ci\île. KovssEAf et LaIsNev. iJoMA'!'. — Li'.s lois ejcilfs dans liuir onli-e naturel, éd. Uemi. Piiri.s l''dP, DeCAUHiioY. Do.NNinn et Uoi-stua. — Lommenlairo tiiéoriqno et pr ●i'^éci. Paris. 1885. Supplément, 1S9G. Skuuks. *- Los institulions du droit français, l^aris. 177S SuuviLi.E el AuTntv.s. _ Cours élémentaire de droit iuterualional prive. ed. .atiqne du Lode civil, l^aris. 1><7)1. — Opéra ifune rjs'aiil onDiia. dorn. éd. INaris. IdSl. — I raités sur la coutume de l’ai'is. éd. ]{c 177) i. rroyer eid Ill.'MOfl.IN, Paris. 1895. ’I'al'i.ieu. — 'Théorie raisonnée du Code civil. Paris. I8i<. III fr.KssiP. e Lauiiériv Pari'- ’Tniuv. — Cours de Cotle civil. Paris, 1892. — l)roil civil français, 0“ éd . par liiiver^icu'. I8i-'à-18ib. La synilièso dn droilinteniatinmil privé. Paris. 1898. ci\il sur les suc- 'Tûli.likh. VAUElLl.l'S-SoMMlkuiCS '.DK;. V IJi.hanton. — Cours do droit français sui\aiil le i7ode civil Iii'xKiuiirij. — V. 'Touiller. . t" ed. l.'*'Ci, azeu.i.e, — liésumé et conférence dos commentaires du Code cessions, donations cl testaments. Paii.'-, I8i7. Vi6iÉ — Cours élémentaire de droit civil français. Paris. 1889-1891. Weiss. - Traité élémentaire de droit international privé, 2» éd. Pans, 189U. pratique de droit inlernational privé. Paris, 'Traité lliéorique et LNCvci-OPÊni!-: r.r mmir. publiée par Sél.in* et Carterel. |s:i«; iKjT. 1‘.vv.uu) 1U-: (.\Noi.\im, — iléperloir 1837. de lu législation du iiotanal. 2" éd. Paris. kE.Nia. Kecm-d des travaux préparatoires du Code civil. Paris, 183:',. V KRfUEiiE. — Nouveau cummenlaire sur la cuolmne de Paris. Paris, 1772, Corps lil compilation de tons les commenlaires de la Piiri.s. Paris. ITI 'i. conh 1892 — . — Le droit civil français, traduit el annoté par Massé et Verge. Pans. iino de ZacuaRi^ù. 1854-1860. Dictionnaire de droit el du prali-iue. éd. Hoiiclier-d'Argis. Paris. 1T-S7. ~ f'-'pi'il de la jurisprudence des siu'ci's-ioiis. Pari-; |,s3t». l●ülo;lJ^E. — 'Traité des teslamoiiLs. Fczri-n-llEnMAN. k'JUET I»K CiJ.\n,\NS. l^iris. 1 I I I. — Code civil annolé I Adéfaut d'autre indication, c'est le premier de ces deux ouvrages qui est cité. , Paris. 1887>-1898. JAhMEM. Uépei Loire génei'al et raisonné de Tenregi.slreinenl 1890-1892. ed. l’ari^' i Garsonnkt. 1 Ienry?. Hi;c. — 'Traité lliéoriqnc el pratique de prorédnrc. 1 — ODuvres, éd. 1772, par Hretonnier. Commciilaire lli6üri(|ne cl praliipie IIuREAi X. ~ Tniité du droit de Lathent. du Code civil, P ’aris, 1882-1897. aris, 1892. — succession. Paris, 18^5-1868. — Principes de droit civil français. éd. Pari.s. 18G9-187S. Le droit civil inlernalional. Paris. 1880-1882. — Notes postliuines sur la eouhime de Paris. lAaris V. Loisel. nom', éd. 1 77 Lai iuere. 7. Lerrun. — Traité des snecessions. ed. Lspiacd do Saux. Pari Le Seu.yer - ans, 177,5. - (.ummeiilaire lnsturique el pratique sur lo litre des Paris. 1892. s succes'ioi'^^- Loouk. — [..égislation civile, commerciale 1826-1832. Lüisi-.i,. _ couluniièrcï, avec les iu,les ,|e Lam-ièrc, 6,1. I)„pi„ el l.alwulave nce, l'ari-^- . Pans. 1846. * <*L criminelle de la Fra
XTROlIliiTIOX AU UU'RK TROISIÈME DU CODE ClVlI; Nimnxs (iKNKHALKS LKS Dim-.UKNTKS M\.\1K!IKS liUNT ON Af:(jni-:i{T la puulhikti':. - dh i;()C(U-pation ClIAl^ITKK PREMIKR PIVKllS MOPKS d’acqukrir si'CTinx K.M MKKATIü.N KT HIVISION hKS AUHUCS Ü ACOl KlUH 1. I/o1jJ(‘( (]u livre III du coilc civil est d'étiulior les dillercnls modes d’ac(jucfir; les livres I cl 11 ayant considéré la personne, sujet du droit ^livre 1), puis les choses on biens, objets du droit (livre II), le livre III rapport avec les choses cl indicpic comment les prcmièi'es acujnièrenf les secondes. Dn reste, le livre III s'inlilnlcrait plus simplcnient et plus exactement (U/fvrcnle:^ manières d'acijuvnr, car le législateur n'y trailc pas senlemeni , comme p.oui'rait le faire croire la nibriquc, des diverses manières d’ac(|ucrir la proj)riété ; il s’occupe, en outre, des modes d’acqiiisitioii des droits réels autres tjue la [)roprioté, tels que rusufruit, Tusage, les servitudes; il s’occupe même du mode d’ac(juisition des droits personnels, tels que les créances. 2. Aux termes de l’art. 71!: « ]j(i propvirtv .^’aeguiert cl sc » transmet par succession, par donation oitrc-vîfs ou Icsla- » mentairc, et par l'effet des ohlirjations ». I/arl. 712 ajoute: » Im propriété s'acquiert aussipar accession ou incorporation, >y et par prescription. ». Suce. — 2o éd., 1. uu't les personnes eu 1
1 '2 .MODJ-IS l/AOjrKJim LA l■ll01●lUKTK Cos deiiY textes incliqueiit six modes d'nctjuéi-ir. r La succession; par ces mots la loi ne veut i)arlor (pic de la succession ab intcsUil. Le litre I*'-' est consacn* cette ma tière. 2“ La donation mtrevifs, qui fait l'oLjel. avec le testament, du litre 11. 3 K.Nr.MÉiuTioN m:s mooks i> Ac.QrKuin i)'’ L’ocriiiiation. I/occnpalion est racrpiisition d’nno chose jiar la prise de [losscssion de cette chose, avec l intention d en devenii’propriétaire : il en sera (jucstion plus h)in (‘). Ainsi ‘pie nous le montrerons {*), cette prise de possession s entend seulement (h‘ la v(donté de devenir proju'iétaire. cl non ]>as d’une main-mise eil'ective; c'est, on effet, par 1 intention (|U on accjuiert une chose, et non par un fait matériel. 3. Les rnoilcs d'actpiérir la propriété peuvent se diviser de plusieurs manii'res; ils sont : 1" originaires ou dérivés; 2'‘î\ litre onéreux on ;'i titre gratuit ; 3’ è titre universel ou à litre pa rlicnliiM*. 1® Ori(/inairrs on ih'rit'i’s. Les nu /iriniairrs sont ceux (pii [soldent sur des choses n a[){)arleLes modes se confondent avec les diverses ation. I.es modes dérives sont ceux (pu transpropriélaire la piaipriété d'une chose apparlenani à d’antres personnes. Ions les modes autres (pie loecnpalîon et notamment les contrats, les successions, etc., ‘■entrent dans iM'Ite cal(\uorie. Il y a alors transmission do Propriété, niutation. tandis (pic dans le [iremier cas il y a une '‘e(piisiliim pure et simple de la pro[H'ieté. une ac(piisilion (pii ‘le cori'espond pas à la iieric do la propriété |)ar une auliv t*ei‘sonn('. ()n appelle auteur celui (pii transmet la propriété, ol.r/yc//// cause celui à (pii elle est transmise. L acipiisition de propriété par un *^'inps à un droit de mutation au protit de l'l''lal C*). tandis *l“'il en est autrement de l'acMpiisition par un iiaij'o. Les modes d'acMiiiisition originaires, portant sur des olpefs n’apparli(*nnent à [HM'soniu'. sont néci'ssairement a tilrc' l*arliculior ; les modes déri\ és peuvi'iil ('lia^ è lilri' [larliculier è litre universel {']. -1 titre onéreu.ronù titre (jratuit. L'actpiisition éifitre onésc fait movennanl un sacrilico. itiii est considma' par les modes d’acipiérir oritjinaircs liant à formes de V fèi-cnt : p('rsonne ocenp a un nouvi'an mode dérivé donne lieu la piiqiart du lu mode oriii'i2" noce :('■ f.ri Irslameniairc, plus coiiime smis lo nom ilo I>ar laquelle on dispose do ses liions de sa mort. Le législateur traite du venons de le dii-e, dans le titre 11. La convention racholeur I testament [Miiir Lépocpic testament, comme non^ contrat. Ainsi la vente li-ansf(*rc è IHfqiriéle de la chose vendue, (pu auparavant apimHemul an vomlonr. Le seni consontemont .les pa.'lios, imlepomlanuneni .le lonl., t,.a.liiio„, snl'lil, en p.-incip.' .,pc' ic(juérir que l'ai'I. 1 <'llel des ohligalions emeni d(>s ohligalions conventionnelles^ ■'* i)r(q)i‘ii'lé ; recel ‘P‘c l'indignité ou rcf Ci, ...-.snllal. C'est m,„lc .l',- allusion 71 1 fait par ces mots : l>as, du reste, oxchisiv le délit ». 11 ne s’agit I>eiif Iransférer 1 exemple dans l'étiide du l‘ai nullité, le fait . dign nous on trouvei'ons i“^ on divertissement ('). Irnnsh'u'o la pai‘1 de 1 ii'" e è ses coiiériors se également à un délit: mai:’ rallacho on peut aussi le rattacher à la loi (*). "Il >»corponilio„, til 'o I au livre 11, ;. imipes .les i/emslivre '* q c ui est traitée dans le onsacré le titre XX cU‘ [' ‘■●numération de la loi tradition I pi'opricUi clans transférer, genre. Ainsi .le I„ l„i a-lii.o.'onUW osl incomplèt pur exemple si rni, légal ,1e l'n,i ag;” clier a celte cause rac.,uisilion des l'ruils ' bonne loi (art. ;H9 el 550), et ■ ' ^ par l e ; ou I indiridaalisation^ cas ou la, convention qu ** les h es art. 158, 5:i<), 5oi, 5G3, 715. sofit. XVI, s I. ●*««* (*) V. infra, cli. XII, ; {^i V *n’ on doit y ajoute*’ ● qui Iransfoi'cnt 1*’ f pas siifli h 1*' vente porte sur dos choses de e les p(''rc et mèi’C peut encore rail'*' ar le possesseur éses prévue*’ ypolln' 11. 7 cl s. pour l:i rlmssc. infra, u. c! s., cl pour lo Irôsi r. n :>l cl s. t’) t- 2'i IVimiiii'c un \'ll. A Ifuc, V, {*■] V. jirl. ’i. n. 2. — V. infra, p. siiivaiilo. . infra, n. 20ücl s.
O imolT INTKHNATIO.N.U. M01)i:S n'ACQlKIUH LA l'HOl'lUKTK A conslifue le /xi/n'nwinr, on tout :ui moins une part propor tionnelle (le relte nnivers;tlité. l’elle est la succession,(jui tait clécécîée accjuéiâr à l'héritier le itatrimoine d une personne parties comme réquivalenl de ravanta^e(pic chacune crdlcs rc<;oit. Ainsi,clans la vente, rachelcur u’ac(piierl la chose ven due (pi’en s'obligeant à en payer le prix; dans lï'changc, chacpic coéchangistc donne une chose comme contre-valeur de celle cpi'il reejoit. l.a vente, l'échange sont donc des modes d'acfjuérir à titre onereu.r;il en est de même de la socii'dé et du prêt à intérêt. Au contraire, l'aocjuisilion à titre f/ratint se fait sans (jue racquéreur donne rien comme conirc-valcur de ce qu'il rc(;oi! on, tout au moins, sans cpi'il fournisse prestations équivalenlcs à celles qu'il re<;oit. 11 en est ainsi dans la succession, la donation entre vifs, le testament. Toute fois, si la succession est, en elle-même, un mode d'accpiisition a titre gratuit, les circonstances peuvent faire cpic l'héri tier ne fasse aucun gain ou même cpi’il subisse une perte: t’ohligatiou où sc trouvent les héritiers d'accpiiller les dettes héréditaires ultra vires peut être, en ctl'et, de préjudice. l)ans une certaine mesure cl déterminer ici. il en est de même pour les tamentaires, et même[)our les donataires universels ou à titre universel.Maiscomme ce tiréjudice n'est pas le résultat immé diat et direct de la transinissimi, il tèro de cetle deiaiiére. tiour eux une cause <pic nous n'avons pa?’ I successeurs tesniniluc pas sur le caraccomme la moitié, le ou une partie alicpiote de ce patrimoine, tiers \u conti’aire. les modes d acipiérir à titre particidi s'appli(picut à des objets s[>écialomcnl (h'terminés. - fonds do terre ou tout autre er Ainsi la vente portcu-a sur une maison, un objet; alors même cpi'cllc porte sur une tière, elle est à titre particulier, une fois confondue dans le patrimoine de l’héritier qui 1 aliène, n'est (ju'uii objet particulier de ce patrimoine. Le principal inlérét de cette distinction consiste en les successeurs universels sont tenus, pour le tout on poui partie, des dettes qui grèvent ce patrimoine \-). tandis que les successeurs à titre particulier demeurent étrangers ù 1 obli gation de payer les dettes do leur auteur, lorseju une ï^péciale du testament ou do la convention ne les met pas leur ch succession tout cil car la succession vendue, ce que clause à arge. ./●:< aliniiim inncrrsi patrimonii. non cortamm >'crum, omis est. SI-GTION 11 naOlT INTI-aiXATlONAL DKS llODLS I) ACnl ldmi KN 4. Endroit international, la loi ipii détermine les modes d ac(piisition des biens est, pour les imuuuiblcs. la loi en ^'igueur au lieu de leur situation (leæ rei sitæ) (^). t-ela résulte de l’art. 3 G. civ., d’après lecjuel ● des IT’ançais, ; les immeubles, même sont régis par la loi fran- ceux possédés [>ai La distinclion entre les modes de transmission à titre oné reux et a litre gratuit est très importante. l-.es condilions de - î cajiacilfî varient suivant (pi'il s’agit de :■ à titre gratuit ou e part les conditions impossibles, celles qui sont con traires aux lois et aux bonnes mmurs, rendent nulle la con vention à litre disposer et d’acquérii D'autr à titre onércuN' onéi-cux y aise Mais ». pen * les meubles, sons (ju'au contraire, poui ^ette question doit être résolue par la législation personnelle propriétaire (*). La maxime traditionnelle mobilia o$sibus persouæ iuha’reut conduit ù cette solution. On objecte à tort nous du que celte maxime s'applique exclusivement aux succcs- ^ qui en dépend (art. 117-2), tandis qu elles sont seulement réputées non écrites d lions à litre gratuit (art. 990). Des for gees en troisKunc lieu ans les disposimes si)éciales sont exipour les legs et les donations. sont susceptibles de révocation contrairement ou de réduction, de rapport aux transmissions h titre onéreux. (’) Copendatil l;i succession anormale est répulée s opérer îi ütre universel, ‘l'ïoiqu yiiy parle (]ue sur certains objets particuliers. V. infra, n. üOl. V. infra, n. 15'i. Uoliii, U 9) Contr, ' n. 727 et 72S. a. llolin 3” .1 litre universel d’acquérir à litre universel à ou litre parliculii {'). Les modesj ’i'Ppliqucnt à runiversalité , loc. cil. é'i V. supra, p. précédente.
6 7 .MODES I).\COL’ÊIUn LA l’Ilol'lUK'I K CHOSES COMMUNES OCCII'ATION sions; il n'en est rien car, pour l'appiitjuer on tire principalement un argument a co/ifrario de l'art. 3 lequel a un caractère absolu. aux successions, (’II.VPITRE U DE L ÜCCUP.VriOX Celle lüi pcrsoimcllc est, selon nous, la loi iialionalc du propriiHaii-e cl non la loi de son domicile; c'est ce ipie nous élablirons en élndianl la dcvolulion de la succession dans le «Iroit international ('). 5. Coni’ormémcnt «eus historique de la ma peut ac(]uérir. eu fout ou en partie, établies par la loi. la propriété par 7. I.es choses dont on et sauf les restrictions 1 oceupatiou sont : l'Mos choses communes; H'' les choses qui n’appartiennent à persoiiuc. et notamment les produits de la chasse et de la pèche; 3" leschoses abaudounées: ●>" certaines é[)aves ; (i” le butin, lin tant qu'elle s‘appli<]uc au trésor et aux épaves, roccupation est également appelée invention. le trésor; '.O xime (’), le propriétaire dont la loi doit être consultée est celui que la pcopriété et non celui qui l’accpiiorl. Aussi faut-il au (jui abdirenoncer a la loi personnelle du (]ui concerne l'occupation, piiquant a des objets qui n'ont 6. La question dont celle de la loi propriétaire ce mode d acipiisition s’ap' pas de propriétaire de parler est unicpiemciil ' ooeb sont le, modes d\icc T’ “'T de «avoic quelle 'ypot èsl dcb‘‘’‘' ‘ l'aile à une 1 >P >tl cse delennn.ee, la lo. qui délennine les mode d acquisition (*j. | h'rance sont en ce régies do ce G-Ncmple, les immeubles situés en a r SECTION PUEMIKKK (jw VA)))i)u\n\e^'". in:s CHOSES COMMUNES 8. C)n (h’signc sous le uom do choses communes [/■ex comles choses qui. par leurlécondité inépuisable, peuvent î'C prêter à nu usage constamment renouvelé, et dont la jouistous les hommes, telles que 1 aii’, la haute «●uice est commune à mer, l'eau courante. l‘ar leur nature même, cos choses ne sont pus susce[)tiblcs de prü[)riété exclusive^'), et 1 usage en est comniun. (|uoi(|ue cet usage soit limité par certains droits spécialonicntaltriliués aux liverains et dont 1 ex[)t)sé ne rentre pas ^^uus la série de questions (juc con(.-oit que les particuliers puissent s'approprier tpiehpics fracchoses par l'occupation [^). Ainsi la personne (pii de rivière dans un réciiiient en nous avons ii étudier. Mais on lions de ces puise de l’eau de mer ou d'-mres lc>. acquis p,„. voie de succession dapics les principes qui précédent; règles de succession doivent c fram^-aise ? Non, doit être, d’; tive. ---etre empr l'ésulte-t-il en \cs untées toujours à la loi m question indépendante, et, si clic 'P><^^ I opinion générale mi y est cependant conduit c’est une résolue par Tafliruia-' pur un raisonnement dilfé- rent (=^). l'ourla solution d de règle uniforme <Tucquisition. Coin m ticviciit propriétaire, à tel point (jne celui (jui s en emparerait ^ s>on préjudice commettrait un vol. 11 en est de même encore des eaux pluviales e cette seconde questi ; cette solution ion, on ne peut donnci’ varie suivant les modes e le seul mode d' «yonséétudierdans cette i egalement le international (“). seul acquisition que nous ‘“l‘-«‘luct.onestr«cci.|,alio.., ce sera ‘ '>v'a.ni..erous au ,,oinl de vi.c , qui ap[)atienneiit è tous, mais (|ue chacun peut s’approprier (*). — C'est aux res commu/iCsmiQ l’art. 71-i Ih Ueniolombe, XIII, n. 21 ; Hue, V, n. 5. (‘) Cass, van 20 fév. 1888, b., 88. I. ●'i77. D., 88 1. 2C2. — Pan, 13 juin 18'.K), t I ^^cinolomhc, XIII, n. 21 ; Atibry cl Hau, II, P- -13, § 1G8: Une. \, n. 5. P) Cass. mars 1870, S , 76. 1. req (h V. vif,-a, n. 847. h V. à propos des successions, infra n Saq , P) V. infra, n. 106. ' ' '● s. P) Holin, II, n. 728. P) V. infra, n. 841 et s Pj V. infra, n. 106 et s ., 16 juin. 1850, S., 60. 1. 355. — Cass. req.. 13 janv. 1801, S., 91. 1. 302, D., 91. 1. 149. - Hiom, 3 juin li'ili., 3 aoùl 1859. — Uoi deaux, 13 juill. 1859, //e/« coa/-t/e 1850, p. .331. — Hue, V, ii. 5. 359. AO- Cass, civ., Caz ^^orclea
n 0 HES SU.Ut S «K:r.n‘AïK»N 8 MUDKS Ü AJ:o| KHIH I.A IMlOPmKTK fait allusion, lorscju’il dit : (f // rs/ t/rs chnsfn ffid u'apparlim- » lient à pcf'sonne et dont tus:age est ront/nnn*à tons. — » lois de police rèf/lent la manière d'en jouir ». (les lois ap partiennent au droit administratif.(Icpendant(|uol(pios-uncs. qui renlronl dans le droit civil, rèiilent l'appiviprialioii des épaves maritimes et fluviales (’). nient pas cependani poui’ cela 1 application de 1 occupation » nnllins. Kn ellet. aux choses (juc les Komains appelaient toiil (Ml (l.'cl.-ifiml ri'tiil pioini.:-laire de ces clioses, IMirlieiilioi's ii en iiciiutM-ii- la iiropnélé à son pràjmlice par l occniialion. comme il arrive nolammont pour le .eibier ol le poisson. — si relie llniorie elail elle eomlnirait à décider ipie l'oecnpalion ne peut faire aepan ir la proprmié .pie dans les cas on une disposition Ideislalive consacre formellement ce mode d aiMpiisition ; car il va de soi .pie l'Klal, pas pins iiii-im parlicnlier. ne peut expropri.- de ce <|ni lui apparlieiit ipi'en vertu d une loi. On arriverait ainsi à proscrire rocenpation comme mo.e d'ac(piisition dans un certain nomlire de c.is oii tout i nioni e cependant l'admet, par c.vemple pour les clioses aliandonnees dont il va .'-Ire parld tout l'iieure. 11 est bien pins ratmniiel et pins înridiipic tout à la lois de dire, .i\ec la majoidi. antenrs ipie les art. ."iliD cl 713 n'ont ('lé écrits <pi en des immenbles et des universalités mobilières. Ics.piclles desiiercncc. res disent-ils. la loi autorise tes fondée. cire vue co SI'CTION 11 m:s ciiosKs on x ArrAimKN.NK.xr a uiASSK i:t IU-: i.a I'kchi: ^ I. I)c!i choses (pti n opparticiwent à pci'soune cû general. romain cl on désigne cncoi’c aujourd hm sous le nom i\e res les clioses (jui. hicü que susce 9. On désignait en droit ptihles de propriété exclusive, n'ont pas cependant de propriétaire tant (ju'ellcs n’ont pas été 1 occultation (*). Tels sont notamment les trouve sur le hoi-d de la eaux l'Kiiso.NNK (^res nnllins . i»k i.x ac(juises pai' coquillages ({u’oii mer, les poissons de la mer et des cour;wilos (^); tel est encore mprennent exclusivement les succesMons t-es articles ne s'appliquent donc pas aux comme objets particuliers et ces derniers sont susceptibles d’occupation. I.'liistoircel Ic.s travaux préparatoires scmbleiil, il est vn.i, eontraires à cette idée. Hans l'ancien droit on avait tait preliiciis vacants, terres bennes et épaves i'iipartieimeiit an liant .justicier » ('). I-c pro.jet du bode civil portait énalcment : « ba loi civile iic reconnait pas le droit ^Ic simple occni.alimi:les biens <iui n'ont.jamais en de maître «t ceux .pii sont vacants comme abandonnés par leur propriel^ires appartieniienl à la nation: nid ne peut les acquérir que par une possession siifllsante pour opérer la prescriplion ». ^»r les observations du tribunal d'appel de Paris,(p.ii allirma ‘a nécessité d'admettre l'occupation comme mode d accpierir '■« conwuwrs el les res nnlUm celte disposition a etc supprimée el on distingua entre les biens abandonnes el ceux Cil meubles considérés dominer la maxime : , comme nous le verrous, le 8'ibier; alors même qu'il se trouve dans une propriété privée, il nap[)urtient pas au propriétaire (*). [U-emier abord, il semble résulter des art. o^t) et 71'* qn il n'existe pins dans notre droit actuel de res nnllins sus ceptibles d occupation. Cos articles en elfet aüribuenl à l'I'ttat a piopriele des biens ijui n'ont pas d’antre i mier s exprime on ces termes : « Tons les biens Au maître. Le pi’C' l'acants et san^ mau Le second est pas de maître npparticH' re.... , ainsi conçu : nent à l’JCiat Tel est bien le appartie ». nnent an domaine pnhlir Le!? biens qui n'ont sentiment de quchpies auteurs qui {', V. inrro. n. OS el s. (Vronllier, Ill.n. 47r>; MarcardMI XIII, "●l- /^'■etl8; .\uh^yelUau, II, riizicr-IIennaii, iirt. 7ia^ (’) V. infra, n. s. V. infra, n. 1-',. (*) Zacluifiji;, 55 17.',, „Q^g I. I , h\n,-:i .! .● , drod de chasse et la propriété du j( ibier, 1887, ^ ’ .Pj '‘b S 168, n p. 28 IX, n. 458 bis d ote 5; Laurenl, VIll, 11. 43T; II. s., nrt. Mo. n. 1 s. 1 les iuilciirs cités infi'o. n. 10 el I *● 1*) Uy.^el. liv. II. lit. 11, rcb'l- ^0 (éd. U-irin (’) Pciiel, U, p. 124 el-212. !, p. -is:!). IV, p. :U; liotilen, ‘J 3.
11 10 MOÜKS d'aCoUKRIU U 1‘HOPIUKTÈ nh'.< M i.urs UCai’ATlON applicalion ilo l*ai*L 7111 D'aulrcs y voicnl îles leri’cs vaines el vatiuos <jui. par conséniuMil, ap[uu‘liennont inuncs (*). lùifin certains aulenrs n ailnicllenl notre opinion si les ilnnes st>nt t’orniées sur le iloinainc île la mer el au ^Ictlans lie aux coin- . Hans le cas contraire,les dunes ilevien- son rivaiii' ijiii n avaient Jamais eu de inailre; les susce])lil)ics d'occupalion. Il titre de la Pro/jrir/e {*), Tro.illinrd s' « \ous avez éi-iL^é en loi la ans son niaxnnc ( {H'onüers seuls étaient lvx|)osé des molil’s du se.\[)rime encoi-e ainsi ^ juc les biens (jui n ont pas de inailre a[)partiennenl à la nation, saire de I abolition du droit du cons('‘(juence néccs- |)remier occupant nent la [)ropriété de celui aiujuel appartient le domaine sur leijuel elles se rormeut Uiioi ipi'il en n appartiennent Jamais au premier occupant. 11. L'iili’c (ju'un terrain sans inailre a[)partient liarticulièrement a{)pli(piée aux disputées entre les indigènes, el tpii n avaient pas de propriélaire (*). soit, les dunes îi ri-:tal a : terres situées en Algérie. été , droit inadmissible dans une société orii*anisée ». tiependanl d’autres l>assap-es des li ●avaux i>répni‘aloircS admettent plus exactement une distinction entre les meubles et les immeubles. Le li-ibun Simeon disait (’J : litre, il un inniiinthli; ne sera pas I/occn[)ation , sans aufi’C un moven iraciniéiai’ ». Oa IjeiU n.llacl.er celle i.lée la clis|„.silioi, ,lc l arl. GO ,Ie la loi du .< frimaM-o an \ II, „e pcnnolauM propriôlaires c paiement de 1 impGt fmicior ipie par l'ai,and propriété a la commune. Ils ne peuveiil doue pas purcmcnl cl sun[)lement abdupier leur propriété PMlieu, l’Klat d’évilci’ on de leur si cet abandon même molulières. elles no 12. Uuanl aux universalités, peuvent SC ti-ansmctlre ipic jiar le décès d un particulier ou la dissolution d’un être moral (société ou congrégalioiP. Hans le second il va sans dire ipic (saut les dis[aisilious traircs des lois) le palrimoiiie de 1 cire moral dissout devient de plein droit la propriété des personnes [iliysiipies ipii posaient la personne morale, car cette dernière n’exislail ipie par leur réunion el ce s<mt elles tpii. en priélaires de son patrimoine. Si. à i'étre moral dissout s’alislicnnent (rapi>réhcmler les biens qui composaient son patrimoine, ce sont des objets particuliers dont ils abaiulonnent la propriété, et. suivant i[u il s agit ^’iiumcubles ou de meiililcs, on appliquera les principes qui cou- cas. coinréalité, élaionl proIcnr tour, les membres do comme d-,„ T- du l.ieii „|„mdimuù comme d 1111 bleu si,ns miiili.e. Si le pn.pi.iétiii,.e id.ai.donnc lers (et I !● tat ou la commiinc doivent être. 0 ce pmiK de vue, coiisidéivs comme Hors}, peut propriiqairo. mais cc concours des volontés du I [>r(j[)riélé meme de . avec les cliargcs q^J ■son immeuble, cnx-mémes. , sans doute s'eu emparer et en devenir sera à litre d’acquisition, par le tiers et de l'ancien [ oluu.doiimiiit ipii sera acijuisc au liôr.s i la grèvent. 10. On uieublcs sables un I>i-opriélaire; c’est la Pourrait cepondanl. en théorie <]U. ^0 fornieii. par l'accuimilid ont été dévclo[)pés ou qui vont l’élrc. l‘our le décès d’un particulier, il a pour oii'cl de Iransmetb'e le patrimoine du dclunt de plein droit soit à scs liérilicrs *%ilimcsou irréguliers, soit, si ces héritiers n’oxisteut pas rernsent d’ap|)rébender la succession, à l l'dal sous le nom succession en déshcroncc (®). iou de Mil- les bords des lleuvcs "'PI- n’ont pas de maître el pant. Mais leur I)lein droit, leur Des dirticullé pcnsc par le code i- que les iiU' tiM-res et du et rivières et sur le i-ivagc de appartiennent au [ircmior occU' civil qui, de '■-■'-es par le veid Z le hordoT”'"" sent appartenir à l’Elat, soit Propriété est réglée attribue a mer. Elles ■aiS' nous par comme lais et r l’ . noriicaujj, i) février 18i6. 31 noùl 1848 el 3 amU ISO'i. cilés pur Hminiceaii- ’csinon, Uev. pntl., X.XIX, 1870, p. 21. — l’romlliüii, tlu (loniuhie public. a. 721 ; Hüuniccau-Iîosinon, loc. cil. , lioriloü Uazol, fî lu. 187-2, b , 72. 2 178. 1).. 72. 2. 1U2. — ux. 25 Jiiillel 187Ü cl 0 mars Uev elais, soit pa . 'Uulj-y, ’i'raiié (lu (loiuaine. I. n. 101 el s. peu!., XXIX, 1870, p. KH. P) (J P) l.ocré.IV, p. :h. (“) Fenel, XII. p. 21ü. P; Kcmülüinbe, .XIII, (*) G« IM V. ,● SS ●’cq., U) iniii 1879, S., 79. 1 2üj. oi/"»'». n. 657 s. I). 17 1er; Vigié, II a- 12; Thlry, H, n. 4.
12 )lnbl-;s tJ Afiul KlUll LA Pllill-IUKTK 13 r.HASSK AMMATX on l'ia VLNT KTIUI ACyllS Il est donc \T;u’ (le dire inol)ilières aussi bien > roccupatioii u’esi pas uii T(jutes CCS rais(uis ne s’a (jiie pie. [Muir les miivcrsalilés im'uue (cure du l’ouds où il so trouve ‘ , alors iikmuc c[UC ce tbiuls «ei’ait clos de murs ou de haies (*'); car. pouindre pro[)riétaire d uii objet, il huit avoir t’ait sur lui uu acte d’appropriation, d lie sut'tit jjas d'iMre [u’oprii^laire de rimmeul)le sur leijuel cet objet se trouve. i*ai‘ cela même, d’ailleurs,(jue l'art. 715. iiiséri' au sition. milieu de dispositions relatives aux modes d'ac(pnrenvoie à des lois particulières, il tranche implicitcpour les immeubles détermines, )de «l’acipiisiliou pplifjuent pas aux meubles eiivim< saga^s mdividuellement ; ils peuvout. par rouséfiuent. faire 1 objet d’une ac<pùsifion au moyen de l’occupation -=i. ba chasse et la pèche appartiennent ainsi aux modes d’ac(iuisition de choses mobiliè par voie d'occupation picstion de savoir si le gibier peut acapiis j)ar romipalioii. lùiliu ce mode d'acepusition était l'ccoiiuu pour les animaux sauvages par le droit l’omain [^) cl * ancien droit (*); ceiieudant. dans l’ancien droit, certains ail le droit de chasse étail uu droit régautent par rariimative ta être leurs soutenaient (pie . Cependant, la loi et la Jurisprudence apportent à cipe diverses exceptions ou atténuations indiquer. ●res à CO prinqne nous allons i' II. De la chasse. „cm-es a'occup;ilio„, il |iu,| niciilioii- [U'opriete du gibier. , «“.b-t ■ » ha faculté 13. Parmi les div oa pechore.t .!,alnunnt rcyt,P par drs lacs partiraiirrrr » et ;oit''!r ' ■' 'l<= ‘^Ih.sos aallin^ ner la chasse, b'art. 715 dit à ers il qui lait acfjuérir la <Ir loucl oi "" "" ''■occ„|K,lio„, clic a s ● 1 ce poi„t aev.o, e /c oceporons ici ae la chasse que eom.ue MUKle <r.-,cquénr la p.-oprihlé lien et que nul ne tmuvail, sans autorisati<m du roi, sappro- |U'ier le gibier tué à la chasse cela est, aujourd’hui, '■ejeté [>ar tout le monde. T(»ut l■éeomment. mais sans trouver d écho. et en s’a[)t)uvaiil sur le syslèiiu' dissident (pie nous ridée inexacte '^'Uons de signaler dans l'anciiMi droit, et sur I occupation n'existe [ilus ‘‘ Süulciiu comme mode d' (pie ac(piérir ^ gibier a[)j)arlienl au [iroprietairt' du tonds , on 11. I)rs aniinau.r <fai pmvrni vire (icijiiC'i par l DCvupulhm. animal 15. I)(*ux condilions sont néci'ssaii’cs tuuir (tu un la'snltanl de la chasse : puisse être l’ol)J(‘t d’ 1" lju il s’agisse d'un animal sauvage ●uestiipios atipartienmmt uéeessairemeut à (|uehju’uu, la do- “'^i.slicité une occut>alion , car les animaux doont l'ait r(d)Jct d'une supposant (tue les animaux 1. l'ondemou dp racrpiisition de la propnêle du gibier. leipiiert par l’occupaempare (^). be gibier, en où quelqu'un s’en est immie pas au proprié' 14. Nous avons dit tioii la eltet, emparé, à ‘Pic le chasseur <● propriété du gibier dont il s’, n'appartient. Jusqu’au moment pei'sonne, il n’appartient ''Pp''opriation individuelle. Ainsi ta loi du i avril 1881) sur le ●^ode bes volailles et autres animaux de l'ural porte larl. i’i'i ‘ (pli s'(Mil'nicnt dans des pro[iri(‘le voisines m; ces* ; (I ‘asse-coiii (’) burniilüM, n, ' (-) Demoloml.e, MH, i„. [, "■ ■=' S' ( buiel. lia dr. de siii/e eL de la iJi'oils du c/ias'seur ; ● 2G9 ; Heinolonilio, MH 1 „ / n. 18: X’iyié, II. 12; Tl.iry, II, n. 12; iluc, V, II. i. "● ; Iluc, V, n. 'i et r>. ta avril 18‘.i:), r„iz. l'ai., aô. 2. S. j‘) V. infra, n. b 1, Ilij;., de iult[. rei'. <loni ’ duiiiaine de iii'opriélé ii\ / > ,. - ' / -“uhiis, De Jure hrlli ne pacis. lit), *2, cli. 2 ; F. lie I.aimny, Souvenu h-adê de chasse [m\) bout 12. liisl.. de rer. die. 11. 27 -S. ; Houleitler. Somme rurale. du p. 1D3. ^"pra, n. 9 (^n du f/ihier, 2o édu n. 125s.;(;ira„dea„, uiicv ' Neyromaml. Que.st. sur la chasse n Iluc, V. n. 8. — V. aiiîisi les i»/ra, M. 21 et 23. ^('aclie de Loisi.e, '■O cy Smuléo, La , ’ ’ II, n. 20; La an-Hs el auteurs cités dans les p. 41 .s; Ville()uc/- !'● 11 ; iJomoIoinbe, XlP’ J Cssni sur le dr. d^ . 1313; (IC . 440 ; notes fjiii suivent a» 6<l„ urent VIII, n , Le droit de chasse el la projiriélê du j(ibier. 1887. p. 280 s.
14 K) A.MM.u x on i>i:l vi:nt tnw. ACons MODKS DACniKIUll LA l'noi'llIKTK CIIASSH iUliniaux (loniesli(|ucs soil (ju ils ai(Mit pcnlii riiabiludc de l’cvenii’ aiij)i*ès de leur propriétaire et aient repris leurs mœurs piàinitives i‘). tiependant la loi met des conditions moins rigoureuses :'i 1 nc(piisition. par roccupalion. tics pigeons et des abeilles. 17. l'm ce (jui concerne les pigeons des colombiers. 1 art. 7 de la loi (lu 4 avril 18S1), sur le code rural, dispose : « Pendant If! temps de la clôture des colombiers, les propi-iétaires et les lermiers trouvés sur leurs inléia'ds et des [)euvon( tuer et s approprier les pigeons (jui seraient fonds, indépendamment dos dommagescncouriios par les pro[)rié- peines de j)olicc sent pas d\'4)partenir à leur maître, de vue a. On entend pai‘ animai sauvage (f luoi(ju71 les ait perdus era brt^ùa) celui (jiii ne renti’e pas dans la catégorie des animaux servant, par leur en un mot.(jui vit en état nalurcllc (/// la.rilalr )}aU(ra{i\ Tels sont rabeille (®), le pigeon, le nature même,à la domeslicilé,celni. de liberté sanglier, le loup, la loutre f’b etc. Les animaux domesli(pics peuvent (Mro d’une occupation taire (]. néanmoins l'objet par leiM' j)roprics ils sont aband(;nnés évidomment do la liciion 16. 2" One cet animal taires des jjigeons ». La loi part les [)igeons ainsi trouvés sui\le fonds d autrui re|n’cniu'iit (jualilé d'animaux sauvages; on ne mi autre cai'actc ])OUt en ctl'el trouver être attribué celte ac{|uisition; re ijiii [)Uissc sauvage n’ait pas été réduit h l'état de domeslicilé. L'est en attribuant \ ce que supjiose l'art. Ü24 C. civ., <jui. pi.iipons (les colomhiei-s ol (uix lapins gîirenncs la (|nalil(; d'iminonliles par deslination, h;s soumet Jiii|)l]citement à la prnpHélé du pmpnic-laire du l'omis Oe mcmic, ou ne peut eonsidérer connue animauxcanards dds fippri/nits (pii sont deslimr m'n-cs sauvages el à servir ainsi d'anxiliair A pai-lir du joui' donc on ils oui été m esticjté, b?s nix des les sauvages s a allirei* leurs coimé' aux cliassours (^)- f'i l'état de deêt es ! l’éduils animaux sauvages cessent d n'csl Iradilio incort.r per-'^oua'; cai’ pn^prictairo une ● sans son couseiitoment. pas {'i coup sur une ^^>mmonl concevoir de la part de l'ancien tradition, alors ([u’il perd lapropriélt " ë’énéralemenl mémo malgré lui? 1 lira-t-on (ju il y a accjni- ^ition par la loi? L'est une qualilication trop iacilc il donner eu el!('-ménic, n'expliijue rien. Uuüi (ju'il on soil. la loi de I88t) s’exprime eu termc.s géiié- *‘Uix; elle doit donc, malgré la dérogation (ju elle ajijiorte au droit et et t^omnuin re e [Kiuvoir acquis jiar la voie do roccupalion C*'. -Mais ils licuvcml redevenir r r «auvages, et alors l'ac(|nisili<>ii . oc.enpclK.n(m^^^^^ po.ssilde; la ,p,oslion de savoir dans I CS eneonslanres les animaux rédnils à l'élal de domesli- ^m ^ .onnen,sauvages osl une .pioslion de lait ; iM'andcm ï^oil que leur j.ropriétairc ait ^ agira aloi-s d* renoncé a les poursuivre, cl ü "im chose a!,amlonné , <Mr(î ajijiliijuéc à toutes les esi)<'ces de pigeons, aux [ligcons dits de volière on de pied qu aux a été oiilciidu aux s fuvîirds ou bisets (") (cela b'o'cons dit travaux Mu'aux préjiaratoircs} (^), aussi bien aux jiigcons voyageurs pigeons ordinaires point do vue diiférenl. eelui de la nature dos inimeudont les détenteurs deviennent propriétaires des pigeons s y li'ouvcnl, l’art ^^^trictivemonl. S'il s'aiiiiliiiue ii tous les immeubles ruraux, bélis. il A 7 de la loi de 1881) doit s’intcrjirétor ne s*appli(]Lio [>as aux inimoublos urbains y"’ ; e (cefic |)rcmiéro livpo' commune aux ammanx sauvages domesli.p.és cl miN' thèse est ()i’olliip?-. O/), ci/., P a(iO, S 201. II. 21 cl 2Î : I>eino!oiii!)o, xill. Il - ; Aii!)fv et Han. 't- (-} V. 'J oulüii.se, a oO iiiiii sous Limoge tSSI, liaz. nmrs /V//.. 81-82 1S70 ,kv' V^i'h v’’ "" '■ * CIV. Aiil.n.ssnii’ ' , ' " ^'●■"'<>"'<1 du miui.stcre public, v- J"<- art . 11.). n. ,. ' point, V. avib. ,‘S, . J. 287. '‘^t"'ar 1 ; i‘nzinr-1lerinan, yiir ce dernier inau.r. 11. . 5 jnin 18C0, cité niand. p. 3.i7. {‘j V. infra, n. .'îi. Trib, paix Heinis, 18 l'uUiier, 7V. du dom XIII, n, 2-i: par (le Xeyi’r' op. cil., n. 57 ; 1 lernolonibo, XllI. n. 20. IV, n. 28. l'-'^posé des mulifs, Sénat, session 1870, annc.xe n. lUO, p. 280. CIV. Troyos, 3 juill. 1888, (laz. Pal., 82. 2. 237. Il janv. 1890, 1 90. 1. 312. — Trib. simple police Hoyc ,.Sonimey line, n. 28. SS. lin "■ars issa, l.„ de proprié/é. \ Aubry cl Han. II, p. ,300, g 201!V 'M Tüutlier, IV.n. 0; Demolombc, > Ilote 2; I.aurcnl, VHI, n. 4i0.
I 1(3 MOUKS D .VOjl KKin I..\ IMUM'IUKTK i:uAssi: — AM.MAix on i‘i:rvi:.NT i-mu-: Acnns 17 cela rcsiille de sa j)lace dans une loi (juî faif paciie du code rural ; cela resuile aussi, suhsidiairomeul, de sou texte, car il [)arlc de frrmlcr cl de fonds. 18. Ku ce (jui concerne les essaims d al.eillos, la loi des 28 sept.-(3 oct. 1791 (tit. ]. sect. 111, le inailre d‘ art. .”)] disposait déjà que un essaim luiiitil ne cesse d’ètre c - opinion eoulraire ') s’appuie sur le (oxie [uveité de la loi de 1791. mais ce icxlc n’est [>as l'ormcl: tl’nii autre ctMé, la loi |7()| comme ou l'a vu, sou ori^-ine du droit ‘oiuaiu, où incoiitesta!)l(Mneul la propriété ilout nous parlons dérivait de l'occu[)ation. Il «nit do là : 1 Ijoe si (jLielqu’un s’eiu[)aro de l'essaim avani le propriél^iie du londs, c'est l'occupant (jui devient pro[)riétaire (-); “ Uîic t usurruitier tpii s'enqiarc de i'ossaim en a la pro¬ onsidéré comme propriétaire (pie s’il a cessé de le sui moment, l’essaim suivre; en ouire. après ce appartient au [)ropriéIairc du terrain sur lequel il s’est fixé, et de la loi du -1 avril 1889 pas au premiei’occupant. L’art. Kl l’Cproduit celte disposition en disant i essaim a le droit de le réclamer et de qu il n’a point cessé de le suivre: autreappartient au in-oprictaire du terrain sur lequel . Lien n’oliligc. bien entendu, le non tant propriétaire de a « Le [U’opriétaire d'un s’en ressaisir ment 1 essaim il s'est fixé ''eannioins le pi-opriétairc du fonds sur lecjucl les abeilles '|ennent se fixer en devient propriétaire de [ilein droit vis-à- 'is de I ancien propriétaire et sans qu’un acte d’apjirébcnsion sa part, car la loi de 1889. à l’exemple de G 1791. est très nette en ce sens { ). ^9. Il i-ésulle des termes de la loi de 1889 ipie le lU’oprié- ^‘^n*e du soit nécessaire do lu loi d lorrain sur lc(piel l'essaim s'est fixé poursuite lui-méme; il peut y faire procél'cssaim à faire la (1er par un tiers (*). O;di-0iUlii propnOlnii-etlu Icn-ni.i provient diHli'oil romain. O» ccpeiulanl mi oxi-oail qne le inalIre n ciU abeilles de ,2 l>as perdu les vue I P I , même à titre 'lie devient pas [iropriétaire de cet essaim tant (juc propriétaire n’a [>as cessé de le poursuivre; celui-ci - propriété, pourvu (ju'il n'ait pas abandonné la même si l’essaim est entré dans une ruche d’autrui. .C droit du propi'intairo du tc.Tain élad '■ecnnnii dans raucion droit par les l●;tablisscmenls oms ( ) et la Soiwne rurale de lioutcill Aujourd hui le inailre \ 0! P^Li^ même passer sur le ancien également de Saint L ^'^ftle donc la poursuite. ^oit s fonds voi' MU. pour se nmtlrc à la recl.erelm de ses abeilles O, quesbon de savoir si le propriétaire du Ibmls 1 essaim s est lixé devient propriétaire par par voie d accession est contr - première solution sur lequel voie d’occuimliuU ou oversée. paraît être l La nous ‘pie celle ruche soit vide (®). soit (prelle soit habitée ^pendant, dans ce dernier cas. comme il est impossible de ''‘^"»8»er les c abeilles appartenant aux deux propriétaires. ] P^*ürrail songer à appli(]uer l’art. o7;î du code civil, d'après lorsqu'une chose a été formée par le mélange de plulualièi-cs a[)partcnant à différents propriétaires, mais ^^*cune ne peut être regardée comme la matière princi- ● ot qiiQ matières ne puissent plus être séparées sans ill ^^’ a meilleure (“)● 2i juin. 1890. ranci. /ranr„ 97. simple police Molho-Sainl-Iléi </e pni.r, 1898, p. 1.30, (’; Clément Cl Lépi„ois,/.e code r {') Inst., liv. I, (il. II, § i2_ '^) Cliap CXI.V. (h l'û 79 : 2. 2 iJnrüiil quelles -i, Hei'. <lesjnsf.depai.r. iS90. p :137 —'IVib- ■ave 'Ileux-yêvre.., I.; sept. IsHT. I(ev. des jusllirai helije inla-prélé M. i;35. ^^vciiienl, ils eu acquièrent eu commun la propriété. — [| Préférable d'appliquer l'art. o7i, d'après hnpiel » si la ‘pparlcuaut à ruii des propriolaires éfait de beau- ■<U( re { hai **'^tirc rclouniées ù leur francliise ■ est fait seigneur par le droit de*s Ponchevillc, dans parlent., p. 2558;, cile Füurnel, Tr. du rent, VIII, n. 440. Pi n Jwp son p 27j^'®"tloré, Or. n mailre et P U ce celuy qui en ce point les peut premire e» ranum i ^ * T ^ Tliellicr (b- ^18^ '■ contraire, p. 13> s. ; Auln y el Han, H, p. 304, § 201 : LaUrural. II. n. -210; Vulserre et Macarei, Manuel du dr. rural, P) H P) opp P) ^^audoré. op. el loc. cil. P) ^'11. ”-27. P) l'épinois, op. cil.. Cl , n. 145. ément et l.,épinoi-^, op. cil., n. 145. . el loc Cc c. cill. t; ● 2n 6«1., I.
MODKS d'aChLHIUU LA l’UOl'RIKTK coup supérieure à l’aulre par la cjuanlilé et le eu ce cas le |>ropriélaire de la mali«‘rc supérieure eu valcui- pourrait réclamer la chose provenue du mélange eu reiiihoiu'sant à l’autre la valeur de sa matière ». La ruche pleine étant d’une valeur supérieure au.v aheilles <jui y entrent, le pro[)riétairc de la ruche peut invocpier l'art. 20. Le propriétaire de l’essaim doit, bien entendu, indeniiiiser le pro[)riétaire du terrain sui- Ie(juel l’essaim se li-oiivc, des [)erles causées pai* ce dernier Lela résulte de l’art, civ., d’après lerjuel le propi'iétaire d’un animal est responsable des défends causés i)ar lui. — 11 n'esi pas moins certain «jue le propriétaire de l'essaim doit indemniser le propi'iétaire du terrain sur letpicl il trouve l’essaim, des dégîits causés par la recherche des abeilles. 18 \:m c. aiAssi; M) eoNniTio.N.s in: i. Ai:onsi rioN teui ne s’enriciiil <]uo par l’occupation: le délit qu’il nus est indi'pendant de son enrichissement et. s’il en a été la condition oi'casionnelle. n'en a pas été la cause. Otfe solution. pics([ue nnaniinoment admise aujourd’hui (‘^ connue dans l’aiK-ien droit * . a com- . était déjj'i rei: n pai-ticulier. le chasseur devient propriétaire du gibier pins a I aide de pièges tondus sur le terrain d’aulruî 'C lait d avoir chassé sur le terrain d'autrui sans auforisapouri'ait seulement donner lieu è des dommaücs et inté- 'pi’il a lien «●éls au protit (hi pia)pi-iétaire (M par . sans préjudice des peines ■>rt. 1-’^ de la loi de I8ÎL portées ^'epondant d on décide souvent <pie si le gibier se trouve os, et qu’il soit enfermé de manière à ne pas q)[>ei‘. il appartient au propriétaire de ce lieu pî>« au chasseur (pii viendrait è s’en emparer (®). Cette nous semble pas jiistiliée ; dans le cas qu’elle (jue nous avons indiijués ne perdent rien de propriétaire du fonds n’a fait aucun acte d’ap- ■ le gibier, dont il peut même ne pas connaître ne le ans un lieu cl pouvoir s'iïcli; et non III. I)cs confluions fin.rrjucllcs le rjihicr devient la propriété (U' celui tj}n s io\ empare. *'c«tricti<jn les motifs leur '■aleur(®l : 21. La police de la chasse est aujourd'hui réglée par loi du mai 18ii. — Au.\ termes de l’art. 1*^'' de cette loi : si lî* la » Nul UC pourra chasser, sauf les e.xceptions ci-a[)res existence. chasse n est pas ouverte et s il ne lui a pas été délivré un pci’' mis de chasse par l’aulorité compétente, faculté de chasser sur la propriété d'autrui sans le consente^ ment du propriétaire ou de ses ayant droit La disposition finale de ce te.xte n’ciupeche pas le chasscui' de devenir propriétaire du gibier dont il s’empare en chaS" sant sur le terrain d’autrui sans autorisation et même malgi’*^ la défense du propriétaire; car ce gibier n'appartient pas propriétaire dont le droit de propriété a été violé; la pro priété d’un fondsnemportepas, ainsique nous l’avons dit(*)> la propriété du gibier qui le traverse ou meme qui y vit. règle nemo ex delicto locuplctari potest, qu’on a également invoquée contre notre opinion, n'a rien è faire avec la question : elle signifie que nul ne peut garder les fruits de son délit; le chasseur qui s’est emparé du gibier sur la propriété d’aU' Nul n’aura In » . èl iiDiit i, 7;î2. — 'roullicr. \\\ ii. 7; Pi'omllion. Tr. ilii Qii'tJ] ' DiiniiiUin. IV, n. 27a et 2SS: Dotnaute. III. ii. Il his. lll; ’*■ ol Uan. 11. p. a(î.‘l. S201. iU)liM>; (Jiriimlean. {](> ^uiiilèe, o/>. cil., ti. ai i ol 1320; Leliloiul, Code de lu c/ntsse, n. 220; doit]. I) ^^‘^111,111(1, O/), cil., p. lOS ol 1.38; N'illoinicz, o/>. cil., n. 2i s., -iO s.; Sorol, * Lavallée cl Uciiraml. '.'ade iiiecum du ctui.>-.feur, p, -ît>; Loisoaii / ●'‘"‘‘la l^/ul.s■s^\ n. 7; l'oiiriiol. Lois nirules. I. p. 21S; Porrèvo, Tv. n. i2 -Pii M) ‘ P- 'P* * ● l’uzior-l lonnaii. art. 7i”>, n. 17 ; l.aiiront. VIU. n. ii3 ér. de chu.sse. 2 ' / cil éilil., I. p. l i — Conlru Cass, ro [.. 22 juin >C t.‘l V (itlZ. d'S vo, I). licp., vu C/ius.se, n. 172. — 'l’rih. iiai.'i Soilan. . t’^Ol. — Uliarclon. I.e droit de chusse, p. 17 s. ; Uoiiloti. op. cil., p, 0. ● ôic” ‘bTtiior sous, 'rrüi. corr. l.oiulun. 13 mai 1881. I),, 82. '>. 71 iiiolifs). - ”● Cl supra, n. 1 i. y sur le !j 1», Insl., de ver. div.; Polhior. op. cil., n. 2i; Uoulciller (*, ^>t.. n. fiO. (). i3 n bau, n (èc-; V, ,,.8. 108 belic p.2Ü3,§2Ul. noie 7 ; Donioloinljo, XIII, n,23; Laur 1. a,,; , loc. <-'il. cap. 11. — Contru Uofîron, Lu chus.se e-rpUquêe. p. 2 '1. /. ●^vre ol Soiuiéo. op. cil., n. 1323; de Xcyi-cmnnil <^P. cil. n. (‘‘■i V *'‘''^^'0. ’ n fév. (*) Vi 'Uiins «/>● cil., p cnl, VIII, , op. ci!., ●i5; Villoqiiez, op. cil., n. 30 1er; Kouriiel, op. cil., I, . ;r,i. ti. U. (') Trib. corr. Dijon, 17 mars 180-i, S., 94. 2. 317 D 04 2 -wn _ Massé Vergé, II. p. 104. §294, noie 4; üemnlombe, XIII (*) V.swp/'rr, n. 14, ’ n. 27.
‘2i cnA><i; F.V T ni 1 toNSTlTU: L nr.C.ri'A l lO.N 20 MOIHIS I> ACOl KEUll I.A l'Hol-UiKTi: 22. Les aiili‘cs coiuliliniis ;uix«juclles la loi du mai iB-i-î subordonne le droit de cdiasser ne sont pas non pins néces saires pour que le gibier devienne la j)ropi-ielé dn ebasseur(*)- Ainsi le chasseur devient propi’iélaire dn gibier inènie s H l a ac(piis [>ar une chasse l’aile en lcin[)s pi*oliibé * ●. Il en devient également t)ro[)riélaii‘e (jnni«pril se soil servi d’engins prohibés (’b I! est diriicile de comprendre pourquoi la majiu’ilé des auteurs se prononcent, sur ce dernier point, en sens traii-c; ils se contentent de dire (pie rnsage des engins pro hibés est un délit de chasse. 1-nilin le chasseur devient (U'opriétaire dn gibier même s H n était j>as muni d’un [)crmis de chasse 1\ . Du fail <fui comlituc l’occupalion t/u j( i/jirr. 23. La difficulté est de déterminer le fait (jui constitue VoC' cupnlum et confèi-e ainsi au chasseur la proju-iété du gibid'- L animal apjjartinnt-il a la [lersonne (pii s'eu est cm[)arée, oi* à celle (pli l'a tué. ou à celle (pii l’a poursuivi ? l-bi droit romain déjà la question était discutée. On admettait cependant, générai, (jue 1 occupation ne résultait ni du fait de blesser 1*^ gii)ier (■'). ni, a [ilus lorle raison, du fait de le l)ans 1 ancien droit, l'ullcndorf (’) soutenait au coiitraii’*^ (|u une simple blessure sullisait pour rendre le chasseur piietaire du gibier; liarbeyrac allait plus loin et se couteub*'* de la poiirsuilc l’othier (“j, ipii indique ces deux ojiinioU^' coii' cn (“)● poursuivre til cite Clic or.‘. à l'appui de la seconde, la loi salique. laipiclle sanglier poursuivi par les cliieiis . ne prend pas, (pioi (ju’on ait dit. parti pour celte elle lui parait simplement « plus civile el tJCrinet la desinudiou du d’aulnii dernière doctrin<‘; suivie dans 1’usag(* ". i^autorilé de IN.thicr ne |)init donc (’dre invoquée pour ●examen de la cpieslion dans le droit actuel, et l'usage ([ii il “idûpio n‘,1 pas pins d'importance, car l'oihicr seul le signale les décisions ([ue nous citerons montrent (]iie col usage est d'exister : ajoutons nu*me (pic cet usage, fùl-il constaté, saui'ail (b>i>oger aux principes, ainsi (pie nous le moutre- |ons,-). — deux arguments ont cepeudanl frappé ccr- |*ins autours (*f (piobjuos tribunaux. <jui alti'ibucnl aujnur- * au cliasscur ta propriété du gibier (ju’il poursuit [^). ‘M<Hite souvent encore en ce sens (luc l'occupation ne peut résuticr, »»ée, (]● lin ai ^nr line chose animée comme sur une chose iiianipi'iso de possession; elle exige, dil-on, dos actes ^●●cccssifs et le droit naît du iour do la ])oursuilo, considérée la une premier acte de proprietaire, puisipie le gibier ^^se dès lors d'avoir sa liberté; eet argument conduit ceux U'i 1 invoijuent à exiger pour condition de l'acipiisilion de iéta (pio le gibier soit pris; en d'autres termes, si le échappé ensuite à toute poursuite, il ue devient pas la de calui qui l’a poursuivi le premier; mais il ne par P'*ïi*‘ï^uivi, tant i|uc celle poursuite n’a pas cessé, tiers, — (^cs considérations sont inexactes; l'occupa- tio pou Ibiidéc sur la possession, ne peut résulter d’une ^uiic, c esl-à-dirc de la simple tentative faile pour entrer possession. n on (*; Aij1)1 y cl lluii, II, p. 2G:{ <jui suivent. (●) (jiraiiilcau, Lolicxrc cl iroiulôc. o/). cU., n. O/). «■</., p. laa. P Uiramlcan Lelièvre et Sondée, n. i;i>G cl 1327. - I.elilond, «/>- — Coidra de N'eyrcin n. 2.G , La \ allée (U Bji traïul, l ,uU> niecum du duiss,-ur, p -i ● de .Ncyrein»”' op. cit., p. 137: Ville.|ucz, op cil., n. 53: Sorel. o». rit., n 5 l ' Une. V, n. 8. P; S 13. liisU, de ver. i/iu.. 2. 1. {''i Cependant 'IVélKiUus clail dom., 4L L p) Droit dei {/eus, liv. IV, ch. VI. n. 10. (®) Sut’ PufTeiidorf, loc. cil. p; Polliier, op. cil., n. 20. 201. noie G, cl les aiilorités cilées dans les d id* fit 1 en sens conlraiie, !.. 5, § 1, D., De adq- . -' art. 35. (h "● -l"- ' ● ‘nh. ri t't'âloaii-'rilicn-y, 22 mars 1877, licperl. de Icr/isf. el de junspr. ». 4u. /{*.;,, «üL,art.5427. — 'l'rib.civ. Cliâlcau-Chinon,30aüùll878, /'o>r'esi. Vlll. ®0Us 73g ^ ' *■ 121. — Trih. cîv. Vienne, 21 août 1884, (ï<(=. du Palais, 84. ●^ole' ''l'i ychirmcch (Vosges), iü ocl. 1859, 1)., GO .3. 80. S., 63. 1. 237 t-43 ^ ^ Hnxv, 3 mars 1866, cité par Sorel, Dn dr. de suite, etc., O fév. ÎCi, 18 paix Si-liirmech. 14 déc. 1869 (ihitl., p. 149). — 'rrib. paix Charly, . p. 155L — Villcqticz. n. 55 s. : Girandeau, fjolievre et Soudée, l.a Vallée, C/iasse à courre, p. 15 et 16; Sorel, op. cil., n. 59. n ● t039 el 1040;
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