Des faux en écriture et de l'écriture 1899

* 'gnniT / 1 i / I r ^ 1? ■'f 1 hi )ii f*; I 11 MÉTIIODE SCIENTIEIQUE NOUYELLL D ANALYSE ET DEXAMEX »' ●« PAU PERSIFOR FRAZER LCMVEBSITt |1E EBASCE ■f.MVEnSITi l'B 1‘tNSVUVASlE I.NrEnSATIO.VAE UO>'.TKCU ÈS SCtENOtó SATOBELI.CS !●£ llOEESSECn t>E t.'(. VIOEM-IIÉSIUKXT l)U COAOIlÈí .rÉOLOiJIQEB AN>'.IEX OUVRAGE ftCCOMPAGNÈ DE PLANCHES TUALEIT, SUU EA DEUMÈUE ÉülTlON AMÚIUCAINU CüNSIDÉUAULEMHNT UEMANtüE, A ■I 1*AK -● H. BOUET M‘ L. VOSSION et Mmc FAKIS (JülUvAU.MiN i-:t PKS ÍCOXO.U1STK. ●: lucin-.i.iuE, I'* ÊllITEl US l'U uui-; 1S91)

PRÉFACE PREMIÈRK ÉDITION DE LA Le premier essai qui est tenlé pour séparer une branclie crétudes, crautres branches connexes, existence indivicoLironné de succès. II elíel, pour que celui pour la délinir, et lui créer duelle, n'est pas toujours ■- une y a de grandes chances, en qui lente cet essai, soit trop induencé par propre manière de \ oir, et qu’il mette, pai séquent, dans son üeuvre, trop ou trop peu. Néanmoins, tout eiíort sérieux dans ce sens <- pour résuitat d’attirer sur le sujet 1 at en lo dautres esprits, de íaeon que, /objet que i a - leura ou en vue mérite de réussir, sou e\o u en sera aidée; s’il ne le mérite pas, " arretéo net. G’est cette conviction (|Ui m i‘age à publier le présent volume, dans que des mains plus habiles que les -.g oeront au sujet sa forme délindive, si, sa ● conresperance

in II PlUiFACE le crois, il niérite de prendre sa place parmi les sujets dignes de l’altenlion du public. J’ai proposé de donner àcelle branche nouvello dela sciencQle nom de Bíblíotics,\iavce que le mot B-.gyAov (livre, feuille, rouleau, bref, etc.) meparait assez large pour s’appliquer à tout objet susceptible d’une investigation, tel que parchemins, tablettes de cire, papyrus, papiers iniprimés, papiers écrits, pierres, en un inot toutesubstance capable de recevoir et de garder des caractèrevS. II comprendra les hiéroglyphes, Técriture, riinprimerie, et les dessins de tout genre, destines à transmettre un renseignement quelconque par symboles, paropposition avec les impressions que font généralement naitre dans Tespritdes dessi pureaientartistiques, elqui sont d’un tout autre ordre. Í1 comprendra également toutes les matièr employées pour tracer des caracteres, telles que iapeinture, avec sescouleurs, les encres etautres matières colorantes. En un mot, Ic champ des Blbliotics comprendrait Tétude de toutes les matières employées pour créer des signes, ayant pour but de transmettre une information moinsquele caractère individuel présenté par les signes eux-mêmes; et, bien que cette branche d’étude soit distincte des conceptions artistiques, ainsi que de Ia critique littéraire ou hisLorique PRÉFACE de riníormation ainsi transmise, et de toute recherche chimique approfondie, concernant la nalurc des matières employées, cependant, pour obtenir le résultat final qifiellc se propose, elle indispensable sollicite, ct considere Taide qiii lui est íoiirnie par ces Irois sortes d’éludes diverses. comme la branche seientifique, à la- 11 s’ensuit que quclle j’ai donné le nom de BMioUcs, ne s occupe exclusivement ni de rétablisscment dii caractèic tles signes oii écritures, ni de la décoinerte des íraudes, mais qifielle comprend 1 étude de deux sujets à la fois. Au premier de ces sujets, je mc risquerai a donner le nom de Grammapítènic (de nn ns écrit, 'f7.-:vw, jc démontre) : c’est-à-dire linlerprctation du caractère individuel d’une ccriture, distingue de toute autre cclui par Icquel clle se écriture. es l’arl (le clécouvrir des ínuides ou des Quant à íaux, dans les documents, sceaux, matièi-es servant à écrire, ou dans les caractèros eux-nienies, i ai suggéré, pour le designer, le mot de pbénia (de iiAaT-to, je contrefais, et ^ s applique à une partie quelconque d un ensem e de signes écrits, imprimés ou sculptcs, i de tuutesles ressources possibles poui me le iepreuve leur aulhenUcité. Parla natuie non niême

IV PRÉFA('E desesprocédés, il ne peiil, évidemment, rauthenticité d'un documenL prouver ^ par exclusion : cest-a-dire que, s’il ne réussit pas à démontrer qu’il y a eu fraude, rauthenticité découle ipso facto, de cette non-réussite; il n’y a pas à sortir de ce dilemme. NOTE DU TRADUCTEUR C’est un devoir pour nioi de remercicr persoiinellement,ici,M. leprofe-sseurS. P.Sadllcr pour ses précieux conseils relalifs à Ia parlie du livre touchanl aux queslions cliimi(|ues, ainsi que I honorablejuge F. Carroll Brewster, M. Samuel Dickson, M. George B. Johnson, AI. le D'' llorace Howard Furson, AI. le D' D. G. Brinlon, et enfin M le professem- E. D. Cope idonl Ia mort recente crnelfe?"’ une perte si Cl I elle), pour le prêt d'importanis documents et auties courtoises attentions. ●1’ai fail des En faisani. la traduclion du livre du D'' 1'i'azer que nous í, non seuréellcment présentons au public, nous nous sonimcs propose lemenl de fairc connaílre orifíinale (couvrant, pom- la premiêrc fois, cn son entier, le champ de cetLc question, si compliquée, dc rÉcnlure et des Eaux en Écrilurc), mais aussi de donner le moyen à lous ceux que celte question inléresse dircclcment, par metier, mi pai devoir, d’oxaminer et dc déterminer quel dep;ré dc conliance on peut, et on doit avoirdaiis le lémoignagçe de ces pci sonnes que l'on qualiÜo, ou qui sc ([Uiiliíient, d expeits cn cn France, une anivre emprunts, sans compter quisont mentionnésà la íin du inanuel íois quej’ai pense que les extraits m’ajdaienL ?uix livres ,chaque f|uej’en tirais sujet plus parfaitement Ecrituro. ivi les déliats retcntissanls ,hélas! trop célebre, cà rendre le Tous ceux, cn cíTct, qui ont suivi eJair. de ces dcrnièrcs années, dans une cause ont pu observer, d’une part, que la niassc des ténioignagcs faisait que s’augmcntcr, et, Uc , aceordes h cette classe diminuant. Cette Porsifor F Juin 18y.}. UAZER. des experts en écriturc ne Taulrc, que le rcspect et 1 altcntion dc témoignages, allaíent, au conlraiic, en defianoe insiinctive du public ne s cxpbque-t-elle pas lado scandaleux des contra^ P. S. — r «idilion aclucllp dc noiivcaux élêmcnts V entièremc J ant ele ajoutês. nt rcvuo, et de P. F. loute sculc? n est-olle pas née du spee

.N(TrE DU TRADLCTELR YIl VI NOTE DL' TKADLCTELH a pu dire, juslement, qnc leiirs servir ]a Justice, élaient im vérilable fanlaisistcs prétcntieux, prèts à vendre leur témoignage, souvcnt cmbrouiilé à plaisir, soit à iin avocat, soit à un parli politique; et à ce qu’ils soient tenus d'exposer, en grund détail, au jury les motifs de leurs conclusions, aíin (pie celui-ci, et le public, soient en mesure de se rendre coinpte si, oui oii non, leur témoignage a une valeur scientifique. II n’y aurait, dès lors, plus de place pour les absurdités ou pour les íantaisies. Car, de deux choses Tunc ; ou le t(ímoignagc des experls aurait une valeur réelle et absolue, et la vérité en bénéficierait; ou bien, les erreurs qu’ils commettraient, dans leur exposé public, par ignorance, charlatanisme, ou môme volontairement, sauteraient, du dictions des experls donl témoignages, loin de obstacle à son aclion? on L auteur de ce livre, M. leD^ Fra zor, cst aussi connu dans a subi, nolre pays qu’aux Élals-Unis. J1 devant nos Facultes, les cpreuves du doctorat é le dernier Congrès régulièrement. es Sciences: ^ gíologique intornalional la choisi pour un de ses v.cc-présidenls, el Ic Gouvcrnoment Français Ta nomme, depu.s de longues années, ofncior do Tlnslr publique. II a elé un des plus brillanls professeurs versile de Pensylvanie el du Franklin Inslilule, í pbie. Je croís devoir uclion de ri-nià Pliiladelpour montrer enlrer dans ces détails quelle est la haute distinction valeur personnelle de lauleur, et la au livre dont aupubÜc. La premier coup, à lous les ycux. Le livre de M. le D" Frazcr définit, adrnirablement, le que l’on peut attacher aujourd’hui la traduction . américaine de Philadelphie, fondóe dans le. monde noiis présenlons Société pliilosophiq par Franklin caraclère dont doÍL être revêtu le vérilable expert devant les méthodes claires et precises, il est ue Tribunaux; par ses appelé à faciliter ratleinle du but le plus élevé que jugcs et jurys puissent avoir en vue, la découverle Je la vérité, abso lue, indiscutable! A ce titre, le livre de M. le D*" brazer méritait d’etre connu en France : il nous scmble qu’il vient a Gt célèbrc parla nominalionduno<r,a„d!r'’“''‘'™'‘'’'' cwgbe de rdiudierda^iou;se::::r:M::::> -pport. Le rapport do coUe Comnii comme le sont, d’ailleu américaine que nous donnons volume. entier, a salué un ●ssion fut des plus rs, los exlraits do la prosse dans r.Vppondice, à la lin dn élogieux, son lieure. Paris, le 20 juin 189‘J. Quelles que soionl los divergenccs profondoladicalement irréconciliables, des gnage devant los Tribunau: íait, que ces mêmcs Tribu s'en L. V. et parfois experls appelés en témoiil n en subsiste pas moins ce a aiicun degré, qu il y a à ce venus, surle.s de naux ne sauraicnt, ● passer. e íà, I importance primordiale que ces experls ne soient pas les premiei

INTRODUCTION N’avuiiL pas róussi ;i troiivcr un titre moins próteulioux rantcui’ s est dcciilé à 1’appe- pour son modcste ouvragc ler dii nom dc maiuiel ou livro maniablc, icnant facilcment dans la inain ‘; mais il entcnd que son livre soit bicn ce que son nom indique, et non pas cc qu avait dans Tesprit Gmelin quand il a public un Manuel de Chimie cn dix-huit volumes et un Index. 11 est fait en vue d’êtrc pris cii main, et son íbrmat permet dclc placer dans la poche. Les pages qui suivent ne peuvent pas avoir la piétention de faire face ii tous les désidérata de ceux qüi les trouvera se livrent à rétude de récriture ; mais on utiles à consultcr au besoiu, et pouvant suggérer ccrtains pi‘océdés pour attaqucr le problème, auxquels on aiuait pu ne pas penser. dans 1’édilion amóricainc, mais nous clair et plus explicite, Ic ' Lc mot manucl esl, en eíTct avons préféré le préscnt titre comnie plus format du livre important peu en respèce. {^ote du Imduclenr.)^

3 2 INTUOnLCTlON INTROnUCTION lottrcs (lo .Iimius, auxqiicllos nuns alloiis (raülours revcnir dans mi iusiant. Le D'' Yeir Mitchell, dc Phüadelplúo, a appolü ratteution de rautciir sur im problème nouveau, ct ógalomcni intcressant, rclalif à lui cas de dódüublcment do la coniiaissaiice, entraiiiaiit une diíTércnco ciiti‘c Ics actcs accomplis dans un état ct ccux accomplis dans rautrc. Lc problème coiisislaít a coinparor dcLix ccriturcs diíTércntcs, correspondant respectivomcni à dcux ótats dc la connaissance clicz Maric Rey nolds I. 13ÍCU fpic lc sujct dout il cst quostion dans cc pctit livre aii attirc rattention dc Diomnie qu'ü y a eu des archives de gardions spcciaux, il idcxislc pas, k 1 do 1 autciir, de livro traitaiit la qiiestion (1*11110 fac^on un pcu gííiKÍralc. II y a cu naiix techniquos, des articlos traitant d'unc subdivisions dc rctíc (ítude spédale, qnin'avaU imMnc pas dc nom (ct que faulc (1*1111 moillcur moi on pcut nonimcr Bibliotics, ou etnde des caracteres cssoiiticls des dociiniciitsj, mais ou ii'a Jamais tento dc classer lc sujei et dc mettre scs diíT(;rentcs branclies I Icur ctre reservem. civilisc, depuis (ícrites et coníiées aux soins a connaissauco dl ct h'i, dans des journu piusicurs Ces (.Hiidcs ont pour but (rótablir certains éléments de cxtcrieiire des 1 écriturc, qui soiit coiimic rcxpression particularitcís dc strueture, dc yolontc ct (rimagination, inliércntes k la pcrsomic qui écrit, ct Ton nc saurait les fantaisistes, la place qui devrait Sons lc titro géiuíral do Biòltoiics, parordre, la Crram/nap/ic/iie, on diitermination dii Ci. íèro sp(5cifiquc (rune écriturc, ct la Piassophé/iie, imimlatioii des fraudes et des faiix, soit dans les crits, soit dans les documents 011 trouvo (babord, irac- Ics inétliodcs, plus ou moins L’aiuilysc paiiciitc dos cléments qui écriturc difFère de la conioiidrc do Ia avcc graidiologie. lormcnt la caraclcrisiiquc d’iuio gniphologic, autaiit que la craniologie designo sons lc nom dc phréiiologic, rastronomio do Iastrologie, ou rétudedes empreintes des doigts de la duroou inaniisdilTèrc dc ce qu on quelcouques. La grammaayaiit pour Imt dc pliénic comprond les fairo rossortir (1*1111 iiombrc suffisant dc par la inénic rechorchos caracteres traces niancic. persomiG le type d’écriture qui cst le rcsultat dela constitutioii pliysiquo et des lialiitudes d* individu mctliodc emplo}-éc dans ces En règle gciiéralc, la díudos a été semblabio à la iiiétliode employóe pourjuger de roriginc ou dc rauthcnliciíó dos (Kuvrcs demandó ii la simplo vuc, ct au jugement cândido de ^'tísprit, sans dumices pourou coiitrc, si certainesmarques -. .1 un écriturc sc distingue de et par loqucl cette d’art. On a tonto antro. Il n ost pas raro de voir dos qiiosfioiis d'uii interêt consideraWo dópo.idrc de la détormination d'im certaiu type d écriturc, indépeiidammciit do fraude cu de faux. toiitc question de la connaissance, par lc du Collège des Médeclns, ' i^larie Heijnolds, Un cas de dédonhlcnient de ^oir Mit(;hei.l. (Coniptcs Uendus des sííanccs ' í^hüadclphic, 4avriH888.) On pciit citer, comme exemples, les recherches faites pour determiner de quellc main provenait récrituro des

5 INTRODLXTION 4 INTRODUCTION reliaussc la valour de la coníribntion à la discussion, rela tivo ã CCS lottrcs <lc Jmiius, par soii style admirable, la sàrcíc de scs vucs et son impartialité. Ceux qui aiiront plus tard à résoudrc un problèmo de cc gciirc auront tout profit à imitcr les procedes gràce aiixqucls il a étudié certains symboles, ou certains groupes de marques ou de symboles, étaient semblables ou dissemblablcs dans Ics oeuvres en comparaisou. Dans Talfaire des lettres de Junius, riionarable Édouard Twisleton, avec 1’aide do j\I. Charles Chabot et do Frêdérick George Nethorclift, a doniié un exemple exccllent de ce que pout produirc im cíTort laljorieux et honnôte; il a épuisé le sujet en comparaut cnseml)le sou sujet il Ibud, et radicalemeut. Tout en laissant modcstoment dans 1 ombre sa quotellicu que JI. Chabot part du travail commuu, il dit * : « ait écrit scs rapports avec le sciitimciit de sa responsa- » proícssionucUc, ct qu':i ce poiut de vue ils mé- » riteiit tròtrc lus avec uno aitoníion plus qu ordinaire, il rapports avec conclusions ne soieiit pas sur rautorité de Técriture des lettres de Junius, celle du l)illct anonyme, et celle des vcrs égalemcnt anoiyymcs adresses à Miss Gibs. Lerésultatdcsestravaiix parait êtrc d'attribuer les lettres et le billet á sir Philip Francis, sans aucun douto possible, et les vers à Richard Tilgliman, do Philadclphic. Mais, pour arriver à ce résultat, il a faliu 289 quarto, avec un grand nombre de dcssinsot do n 011 désiro pas moins (ct jc public ces le inôme dósir) que scs acccptécs, eu se basant simplcmcnt I éerivain, mais qu’on les jugo ■aisnns qu'il avance iilour appui. C’est la un point quil les avocats de entièremciit d’après les pages in- “ I gravurcs, comptcr 206 planclies, contenant toutcs les Icttr se rapportant directement à la controverso, ot un grand nombre d’autres qui y ont plus ou moins trait. On cst frappc d’étonnement à la vue de cette richcsso d’illustrations et à la libcralité ‘‘ importe do nc pas oublicr, parcc que '< socond ordre ont coutiime, quaud im tcmoignagc sur Cour do justice, de sans os ” une écriture est apportc dans “ nature ii nuirc ;i leurs clionts, de se “ avec force rhótoriquc, contre les expcrts, on une mettrcà déclamer, rencontrc avec laquclle a multiplié, sans corapter, planches et figures dans le traité; et Ton est tenté de se demander on ir la mòme excuse ratiomielle, se " nièmc des avocats qui, sans avoii pour désiror d’óviter une " Uvrcnt aux mêmes déclarations. >» It sorait impossible de se placer i j - ' l>*í>s élcvé pour traiter d’im sujet sur lequcl on a depense tant do tomps ot de travail d‘csprít. l^our inontrer combicn est exacto cette allusion discussion si les conclusions auxquclles pas pu êtrc atteintes par mi procédé boaucoup moins long et beaiicoup moins coiitcux. L’aspect extérieur du livre aurait on est arrivé n'auraicnt point de vue i un pu en souffrir; mais il auraient été éta- est probable que les résultats obtenus blis d’une façon tout aussi solide par le système do mcsurage et de pliotograpbie composito, dont on trouvera la description dans les chapitres subsóqnenís. L’auteur, Fhonorable Edward Twisleton, Prcfacc, page xiii, 3“ paragraplic. a encore

7 6 INTUODCCTtON IMRODUCTJON coninio tciiKiins ú oxposor Icurs mcthodos ct los résultats (lo Icurs invostigations, ct crcxpli([ucr quclle cst, dans leur jiigemcnt, la conclusion rprontraincnt ces résultats. Ceei lait, Ia [)artio adverse pourra, en causo, criti([ucr lours inéthoilcs, Icurs rcsultats ou Icurs couclusious, oí dévolopper los raisons sur lesquclles cetto critique cst haséc *. Si ces raisons sont trop techniques pour être comj)risos j)ar lo jury au premier exposc, 1 expert do la Cour pout alors utilcniení ctre appeic a lui fournir Ics Gxplicatioiis uécossaires; la quostion sorait ainsi rauienée » avocals do second ordre, dans Ics cours do justice on pout citer 1 extrait suivant d uu jouriial (|uolidicii, qui parut dans le courant d avril 180-í- et sc rappoidait ii uu procès qui atiirait fortomoiit alors rattention publique aux États-Unis : », toute connaissancc do L avocat passa onsuito cn rovue lo témoignage de 1’export, et Io mit littcralemcnt pièces. II ajouía qu'il était grand tomps que la loi vint mettre un termo à cette parodio do la justice, oii l'on voyait des experts rccevoir 25, 50 et 100 dollars par jour, sclon qu’ils étaicnt plus ou moiiis décidés à affirsous serment, ce qu’on leur demandait. « II viendra im tcinps oii ce scra Ia Cour elle-méme, « et non los parties dans un procès, qui clioisira los exporis; tant que tel ne sera pas le cas, il n'y aura ni justiço, ni décence, dans les témoignagos d experts. » Cot avocat (un ancion jugo, entro parentlièsos) sans douto pas attention quo c’éíait ellc-môme cn aux limites (runo siinple quostion <le fait. L’avantago de cette méUiode est de permettre ii toutes les parties do choisir on tonto liberto les experts qu ellcs cmploicnt, tout en limitant Io témoignage do Icxpcrt à tcllos couclusious qu’il cst dans la possibilite do justifier par dos raisons intclligildes, do la valcur desqucllcs lo . Si cette règlo éiait suivic, on verrait fatras « mer ne faisait Jury doit être juge disparaitre du témoignage des experts tout un ‘l’imitilités ct souvení de non-scnn'. Si un témoin essayait tVombrouiller Ic jury, 1’expcrt du tribunal pourrait ôtre íippelé à expliqner au jury quelle cst la signification recllo résultats auxqucis ce témoin est arri\é. Ou pout définir un témoignage d’oxport do deux façons. profession que ses parolcs, on les cliangcant très neu, jctaient la ílétrissure qu’il sefforcait de faii sur les experts. II y a des experts malhonnêtes peut acheter, tout commo il y a dos uns ni les antros sur sa ‘0 retomlior et quon avocats; mais ni les reiirósentont la profession à laquclle s apparücnncnt etoíuls ne sont quo rexception. L’allnMon qne nons fa.sons n ce snjet était écrite ct faisait ce livre avant dos partie du texte do ' Voir le texlo ilc Ia loi actucllc conccrnaiit Ic témoignage ócriturc. votéc par la l.égislature ile 1'Etat de '"'U 189;;, c’est-à-dire apres la publicalion de la premicre éi ce livi-e. que les parolos que iveussent etc publiéos. Nous mainbioii que la niéthodc 1 avocat cite plus haut soit z celle qui cst actuelleineiit ou \ infenoure a celle qui consiste à forcer les nous citons ci-dessus tenons encore eu proj)osée jmr nssurément moilleure que ugue, elle est probablemont Ceei scnible vraiinent s’applin*'‘^^’ commc pai ime /yo/e "■●‘Hon, ,V la ,10p„sili„„ do M. Ucnillon, dans raUanoDrc,Tns. Í-Sole 1899.) experts appelés

9 INTUODUCTION 8 INTRODUCTION dépensc d‘c*ncr- 011 bicn c’cst un tómoignngc qui s'appnio siir rappiicalion, au moyon du raisonnemcnt, de príncipes suscoptibics dôtie expliques, et qui sont admis par toute pcrsonne d’uiic intelligence moyenno; ou bica ü ost base rexpéricnce pcrsonnellc d’ ccrtain coinposé chimique exigera gio (ralnilée en économi([ucment possiblc), supéricurc à produit, — ce témoignage, dis-je, série do raisonnomcnts suscoptibles d òtre conipris, a tous degrés, par im collégicn, l)ien que la proposition, eu son ensenible, puisse paraítre complexe et ait en cíTet avant d'(Hre clairemont dégagéc, dos siècles de réílcxion et d’cxpériencc. En raison du caractòre que poésenteni Ics applicaüons do ia Science moderne, il parait très désirablc dc conservei’ le syslème actuol, qui autorisc los (leux parlios, ilaiis un prooès, d’cxperts qu’cllos penvent Ic désircr, uno unités de oaloriquc, obtenues Ic plus la valcur du s’appuie sur une sur une pcrsonne qui est spécialomont qualifiée commo cnpablc d’étabUr une distinction entre des caracteres similaires. Tout tómoi, rentre pas dans 1'une de ces denx categories être admis comme étant gnage qui ne : no saurait ‘lomandé im témoignage crexpert. II importe, aussi, de remarquer que la valcur d témoignage d’cxport vario selou lo plus ou moins dc clarté a\ec laquollo 1 operation niontale qui conduit i clusion donnee peut être suivio et teur. Quand ce résultat un il employcr aiiíant mais dc garder, a uno concomprisc par laudioxpert charge d oxpliquer, anprcs dc chaque Gour, im éans rintérêt dc la jusüco, Ics téinoignagcs dordre teclmiquc. La porsonne occupant cette position nc l>lus, dc la sorte, sujctlc au reproche dc parlcr comme »iu Oracle, dont la décision doit êlre finalc, quello ait etc ou non consciencieuscmcnt préparce : i 11 est pas attoint, ot qu’il V a sou espril, (outo la forco du tóiunignuffo depend de la confianco plus ou moins grande qu’il a dans la competcuce et l’ho„uctoté du témoin. Un export peut oUo defini : une porsonne ayant aequis, par lobservation ou par des mvostigations spécialos, uno ticulière dans un sujet donne. II est bon d’obs obscurite dans Rcra position se rapdevant Icquel ou a cite ainsi que sa conipétcnce parprorhora plutót dc ccllc d‘un jugo ouvrages portant sur le cas en dates et los reféronces, et qui, délibéré à 1'aidc dc CCS éléi‘'euts auxqucls vient s’ajouter sa propre connaissanco du ^'ijot, a grande chance d arriver à dos concliisions coi ^ 1'octos, bicn plus grande que s il n était pas ainsi ec ai P‘'U’ Texposé contradictoirc dos exports des parties causo, n est difficile dc comprendre la distinction qm los I V' . experts, aussi bicn nuc leurs emmgnages, penvent être cousidérés objectivomeut 0 nbjcctivement. Par exemple, le témoignare r pemtre distinguó ou bieu d’un poete sur rorigine d’un morceau d’art base sur dos i sur le mérito ou ou do littératuro, est imppcssions dordre subiodif mU < 0.™ ; ,r„„ ;:,r; ”1,,';“ en i existe point dc export, mais eJaires, mais d’écrilure, au entre Texpert dans Ics questiom i'iie intrinscqiic, ot cclui qui u est pas un un

H INTllODUCTIOM 10 INTRODUCTION avoir (Ic lionnos raisons pour cc ilornicr clioix., U cst <i supposer qiic riiomnic sur Ic jugcmení inmióaiai duquel, concornant rautlioniicUé des signatures, dépciuUa siiietó fl unc lianqiio ainsi (pic suv sa grande experionce de la naturo liumaino, ei sa promptitnde a olisenei nimpoite quel déiail suspecí, aura gagne, à ce inctier, iinc grande qiii a vu » rhomme Iraecr sa signaiurc ou qiii cst fanii- (( licr avec les signatiires do Técrivain »; ea;*, dans los deiix cas, il est íaii appel à ce modele vague de signaiurc qiii est comme imprimo dans 1’esprit des dcux témoins. Généralement, ic non-experi a plus d’cxpérionco et parle avcc uiic plus grande connaissanco de cause; mais Texpert a intrinsèqiiemoni plus (riiabilitc. Le premier considòrc raremoni les diversos partios d’imo signaiurc, mais s'apposanüi siir rimpressiou qu ellc lui faii en gene ral. L‘expcrt, au coutrairc, disseque on quolque sorio la signaiurc ei signalc les particularilés des «liverses partios, (lonnant fréqiicmmeni des raisons, íolles que la supposéc de se servir de la plume ou do la ienir cn faeilemeni irompé dans les cas entendu expéricnce, ei nc sera pas qui se prósonieni journcllemeiit a lui. Quand on quelques-uns de ecs \iiiles emplovés iémoigncí cas Oii ils sont, privós tio Iciirs moyons (1'obscrvalion ov inairo, et oii ils oiit à ilócitler si im cerlain écrit est tle la mêmo main qii'uii autre écrit. avec aucun desque s i s sont familiors, en voit clnirement jnsqii’á q«cl point ‘ des detaiU ’ dans dos nc maiuerc le payour-comi)la])Íc, on général, doit coinptci ■ Uacliant á la prfoontation d im extériem-o do la personne le iireur aura sui main, etc.; mais, au fond, ious deux s’appuíoni sur Ic inodèlo de signaiurc, paríiello grave dans Icur esprit. Touic illusion disparait cn cc qui concerno les rapporis óiroits qui les unisseni, et leurs mélliodes nc paraisseni plus distinctes quand un oxpcrt a la prétention de pouvoir fairo. à promière vuo, la distinction entre des signatures auilieníiques ou fausses. Quand on presente devant uno Cour de justice un document à propos duquel il est importaiit de pariic ou la loialitó du corps dc récrit, soidc, ou hieii ruii ot rantro sont dc Ia souveut infimes se ra ou cuticre, qu‘ils ont ^‘licque, tcls que rapparcuce flid le presente, la probahiliíé quil y a que pour iello ou iollc sommc, ei ainsi dc suite; au liou quand on los appellc commc expcits, en témo';, ^ d ‘ 'Is sont ohligés dc SC familiariscr avcc les signa liomme dont ils ignoroni Ic caractèrc, et a propos t ils nc savent rien du loiit. Ils sont prives dc raide dc quolque âté, ou trait distiuctif. l)icn ialtération dc récrisavoir si iiuc ou la siguaturc main d'imc per sonne dont récrilnrc ou la signaiurc apparait dans d’autrcs documents cgalcmcnt presentes à la Cour, les avocats des dcux partios requiòrcnt (riiahitude laidc d’un ou do pltisieurs experts cn écriturc. commc une barre, une ràture, mi p niio leitrc qui Icur rappellerait ^'ain. La plus grande partic des expei gorio avoiient qu'ils nc peiiveut pas '>asent lom-jugemont. Ils pensent main qua tyo est o»n’est pas, sclon le cas, d ,,i,o„t-ils, cellc que Ton déclarc autbentique . « ^ » On iiréfèro communémcnt im professeur d’écrituro ou le payeiir-comptablc d‘ime banque. II semble dailleurs y

12 l.NTRODUCTIOK 13 INTRODUCTION a ce n’est pas soulemoiit une rosseinblancc ai-tificielle. Je (( ne puis pas dire cc fpic c’est « que..., etc. raison et la soliditc des coiiclusions qu il cu a íirécs. Et pourtant cct analystc pcut êtrc icès infcricur au teur cité plus haut, comiuc faculte de détermination immédiaio de Ia iiature d'un niiiiéral, et au sccond en Science acquise dans les livres. Xéanmoiiis la conviction est si profondémont aucrée dans le cerveau des inagistrats comme du barreau, que Ic seul moveu de découvrir un faux est idéal indéfini de 1’csprit. relativement a avcc Técrit matííncl lui-iuême, que Ic chcf-juge mais je suis convaincu Et CCS témoins ont plus frcquemnicnt que los professcurs plus prétentioiix, avcc lours croclicts et Icurs crémaillèrcs. Les II premier observai prcmiers se íicnt ii 1 imprcssiou prcmière qu‘ils rcmct les papicrs a cxamiucr; les scconds donnent trop souvent Icur aíteníion I re.ssentcnt qiiaud ou Icur aux rlétails purement suporficicls de la cliirographic, sans aller au-dolà do.s rosscmblauccs ou des diíFcrences los plus evidentes, losquclles sont fréquemmcnt dunc irnportaiice toiit ii fait sccoudaii‘c. Le problòuie est aiialogue à celui dc Ia détcrnunaliou d’un mineral donné. II dc comparcr uii 1 ecriture Woodward (que nous citons autre j)art) passaut eu re\ dans uu verdicl motive' reiidu cii 1862, la loi de Pens}!-- à déclarcr cxpressément ue, vanic sur ce sujet, ii’hésite pas que tel est l)ien, en effct, le cas dans cet Êtat. II est arrivé plus iruiic lois à 1'auteur qu ou lui a piósenté des pai)iers. alors (pril faisait sa déposition, avec Pi-icro de vouloir bien ddclarcr si, oui ou non, ils élaient l’oeuvrc de faussaires, et bien qu’il ii’aii jamais manque de genre cíaíent simy a beaucoup dc rien connaitre de la cliimic ou dc la cristallograpliie, peuvent détermincr, à preuiierc vue, Ia nature et le nom d un luinéral, simplcment lant uu fragment. II gous qui, saus en le regardant et en maiiipuy a d autres personnes, idus vcrsóes dans la Science des liv res, qui peuvent écrire au tai)leaii iioir les formules dc composition de Ia plupart des miuóet répéter par coeur los caracteres distinctifs dc qui sont très inloriciircs aiix gens do la prcmiòre catógorie quand il s'agit do determinei- ot dc iiommcr, ii preinièrc vuo, un fragment minéralogiqno donne. Jlais s’il s'agit d’nn cas iinportant, oii il y a des capitanx onjon, OH d’nn príncipe il déterminor, cliimisto, qni, par des procedes compliques ot des métliodes precises, determine avec soin dans des conjectures dc cc plement du temps perdu pour Ic Tribunal, il a vu des cas se produirc oíi le président insistait quand mòme pour ene réponsc. Ce iPestpas moins déraisonnable que ne c serait Ic fait do passer au fonte, et dc le peotester que raux, cliacun d’cux, et témoin un morceau requerir de déclarcr, à prcmière vue, entralnant on a rccours à un ' Cette opinion a réglé Ia procódure, dans exanien d’experts en ecriture, jusqifen mai l89o. / cc ® ^ - redigee daprès les príncipes énoncés fut volíc Passisiancc de Messicurs E.-P. Atkinson et le juge Mc. ’ ^ lunaniniité parla Législalurc, et signée pçr c ° jans tnamtenant la loi sur la matière en Pensylvame . on 1 ■‘^ppendice. une loi sou laboratoiro In qui lui est souinis. II uo nature exacte de lecliantillon pcut pas ôtre fait appel des arrive, à moins dc contoster roxacíitudo dc rósultats auxquels il cát ses travaiix.

15 14 INTLlomXTION róduità invoquor iiiic sóric (rhypoíhèscs invraisomblables, clles imposcront ost cu préscnco d nii faux, ol cctic convictiou csi d’autant inoins suscoptible d(> varior qii’oUe n a íait que dovcuir plu.s prcssaiitc, cn dépit do íous los cfTorts qu’on u faits pour rócaríor, ])ai' iinc sério d’cx})lications. lai ligue siiivaiite, contcnaiitim paraplio, est iiiic preuve do la nóccssitó de la prtidcncc à apporLcr quaiid oii formo des concdiisions: INTllODiaJTUHN combien cllc conüciit do phospliore, ou si cllc provient de la mòine foiidcno que lel autre écliantilloii donné. Iiii dc coiupic, la convictiou qu ou (Ul Tout travail d’analysc implique, au fond, soigneuse et approfondic dc íous Ics fails, au iiiovou ddnstrumcnts et à Taidc do méiliodcs dout rait faire usage au Tribunal; uno étude 011 no san¬ ou pcui dire saus exauno opiniüii est génóral, plus ra])idcmcnt gorer qu eu fonnóc, inoins ellc a dc valcur, dc récriíurc commc sur ioui autre. sur cc sujet dos cxaincns La procédurc indiquéc dan.s les pages qui Vüui suivre supposc 1111 eiidroit uíi les obscrvatioiis peuvontôirc faiics, sans que robservatour risque dòtre dislrait par cc qui leníüurc, des instrumonts appropriés à rinvestigatioii, ei loLii le toinps nécessairc pour la menor ;i bien. La Cour qui roquicrt im expert, qui liaso sos coiiclusions sur des travaux dc Fig. 1. co genro, de sü meitre à oxpnmer dos conjectures, a premiòro vue, dópasse claircmení' scs privilògcs, et se rend coupable d’uu tort temoin comme ciivers racciisó. ciivors lo Fio. 2. — Fcuillc du bas. Ei, u CC propos, 011 iie saurait Irop appuvcr dence extreme qiril est iiócessairc > apporloní daiis Icurs conclusions. La sur la pruque les témoiiis-cxporls promièro conclusiou une signaturo, ala maniere Cc paraphc se Irouvait sous »i«itGllc. L’ócriture éiait íaito sur doux fcuillos dc papier «dparóes par une fouillc dc papicr noirci qui avait ete Ptoe cn cot endroit pour obtenir des doubles de 1 ecri . Lc traii avait éió fait rapidcmeiii, ct avcc quelque force, ^ommc 1'écrivain en avait coiitume. Quaiid les femllcs sa surprisc fut grande de 2) toialcmeiit diffcrcnt à la direction de la ligue. lógitime à laquelle on arrivora tròs le cours de la decouvv}rto d’ probablomciit, daiis une fraude, est, tout siinplo meiit, que Io documont est suspect, ou que Ton no peut pasarriver à prouver son authonticitó. Toutes les circonstances auxquolles 1 cxporimciitaiour peut peiiscr doivciil’ étro cxaminces runc après laiitrc detail qui parait corroborcr la tlicorio d une fraude coni' mise. Quand, pour expliquor Tapparcnce d’un écrit, on est turent séparces et examinóes, teouvor lo paraplio inícrieur {pgparaplio supérieur, quaiit vue d’cxi)liquer uu cn du

I 16 INTUODUCTION Alors que lo promier írait do plumo do droitc à gaúche sur Ic purapliG d 011 Iiaut, lournait abruptcmoiit bas, dan.s la copio au charbon, il continuait parallòloinciit aiix bords du papior. La soulo oxpUcati qideii faisant lo paraplic la vcrs lo PREMTÈRE PARTIE 1011 possildc cst niaiii qui tciiait la plume deiait avoir adliéró a la foiiillc do dcssus, ct l'avoir tonr1100 Hurlc dos du papior noirci presqirà anglo droii,rcla-- tivomcnt a sa position proiiiièro, et quo cotte ícuiilc do dossus dcvait ctrc EXAMEN PHYSIQUE 1‘ovciuic a sa position prcmicrc avaut quo la main n’ciit tracó lo sccond trait ct los traits vertí- | caux do la fiii. Lo crocliet horizontal final íln sccond trait i dans Ia feuille supórioure idóíait pas rcproduit par lo papior noirci sur la feuille do dossous. Si la solution d’un litige important avait depondu do la prouve quo la copio au charbon ótait uno reproduetiou identique do 1 ócrit placé au dcssus, il ost plus quo pro- ' bablc quo la diffcrenco dans los deux paraphos aurait etc i fakloa 1 otablissemont do ce qui nedait, pourtant, qu'iin fait niatéricllement riIAPlTRE PREMIER CAR.VCTKRE INDIVIOUFL DES ÉCRITURES Maniére d^écrire. — Pour Ic biit quo so proposo 'codosto ouvrago, il nous suffira (roxaminor 1 artdo 1 éciitol qu’il ost pratique par los naíions Icsplus ciiilLócs 1'Occidcnt. Lbuiteur iVa jamais ou, jnsqifà prósont, * cecasiou d’oxaniiner dos docunicnís on japnnais, chiiioi.s aíTaire à difloronts cas, hi CO vrai. ‘^ral)o ou porsan, ot, uno Íbis sculcniont, il a ou do ^ oaractères lióbraiquos. Dans ces 'latnro do rinstrument qui sort à ócriro, ot le sons do ^ ócrituro (soit do gancho à droitc, de droitc a gauclio, i o 011 liaiit 011 ilo liaiit cn lias), condiiiraiont ii des appli- ‘‘ations nouvcllos dos príncipes que ^^líds no modifieraient on rion ces principes Dans récrituro Clipper!, ot la main qiu papior lui-niômo, soit imuiódiatoinont au nous allous exposer, cux-mêmes. sur uii soit sur dossous. Le la page ost placéc ordinairo, - i (iont la plumo ost placóe lo

DE L’ÉCniTURE, DES FAUX EN ÉCRITURE 18 10 CARACTÈRE INDIVIDUEL DES ÉCíllTDRES do (lessus lo papior, et par conséqucnt lo nonibre de fois 'luclaplinne cst aiusi rolcvóe dépcmlra, cn grande partic, dc la longiioiir dii ravon coniprís entre lo point d’appni et l‘i poinic do la plume. coiulo, im point quelconque do Tavant-brasoiile còtcdo la main servent génóraloment do pivot; la main ost im pou pliée, ot Ia plume, supportóc par los doigts, so meut sur lo papior, do gancho adroito, los mouvements do hauí on bas dc la plumo ótant on grande partio pro<luits par los doigts, au liou quo Io mouveinent nócessairo pour executei tonto marque demandant iin ospacc plus grand que celui que los doigts pouvent, à ciix souls, utilomont couvnr, cst donnó à cotto plumo par lo poignet, Tavantbras ou rópaulo. La figuro 3 represento Ia position ordinairc du brasdans 1’acte do récrituro: ou a dessiné dc préíorcnco un squolotte de afín do montrer los positions que preunout los os, ot dattirer rattention sur cc íait qu'uno partio essenticlle du caractòro dc locriturc <lépcnd dc riiabitmlo qu a róenvain do placer un point spécial dc cotto striicturo rigide sur Ia table, récriturc ontièrement ^ Lans la figuro 3, lo bras pourrait ccrirc Còtc à raiilro de la foiiillo do papior rcprósciitéo, s: uno ou deux pivot autour diiqucl commo autour (rim centre, ost tracóo sui’ papior. Ldiabitudo pormot i rapparcnce d’unc courlio dans los li do mouvements commo un iiis courbor rócrituro, fois; ●hangoant sa position oiais ü no scrait pas comniodc d écriro on (● le couramincnt, a 1 ccrivain d’ompcchcr -gnos ócrites, au moycn compcnsatoiu-s dos doigts. Chaquo íbis que 1 on change Io pivot, la plumo ost natnrolloinent levóc sans fair O CCS cliangcmcnts. ' « Co sont Ics avant-bras, cl n„n los coudes, q„i d„ivanU',annuyrr a surle bureau. La plume Joit allor cl'un borcl dupapic,-á lau ec eu L'rcs il8Ír‘°‘"°" On ne dolt pas oublio,. que 1'auteur do ces pages n’a nullemonl rinlention de se meler d enso.gner le. quello est la meilleure maniére d-éerire : sonseulbut est de représenter les principales mútl.odes actuollement en usage, qu’elles soient défcctueusea Fio. 4. la figure 4, c’cst le coudo qui sert de pivot, lo OU non.

1 DE l’ÉCR1TURE, des FAUX EN ÉCRITURE 20 21 CARACTÍ:ilE INDIVIDUEL DES ÉCRITURES rayon dc la motion latórale so troiivo ainsi aitginentó de | la moitió dc la longucur dc Tavant-bras, cc qui dimimic le | noinbre des changemoiUs nécessaires dc la position dii ; pivot. L’écrÍturo des exports eu caUigra])liie csi souvciit j faite de cette maiiièrc. Elle perinci une plus grande ctcu' | due do moiivcment, ct une plus grande suriace do papici’ j peut etre couvorte d’(‘crUurc sans déplaccr la ]dunic. I Ponr la figuro 5, lo coiidc, l'avant-bras et Ic poignet sont tous en coniact Quclqucs écrivains, qui sont obligés de signer leurs noms tròs souvent, ei qui occupent les fonctions de pa3'oiirs dans de grandes inaisons dc commerco, écrivoiit lcsqnel(|ues inots que Ton requiert d onx a íoute minute, Icur bras iouclio aucim support. Qnclques-uns i‘ont i)ivotoi‘ Ic poignet sur le bout dc la tablc ; d'auiros tionnciit leur pliune d uno inaniòre spé- ● difrórenies parties de la inain í^ans que leur niain ou (^iale, dc façon i í^accessivcinent en contaot avcc le papier. Maisdcquclquc faqon qidccrivc une personnc, si cette taçoii devient habicléineiits L anionoi avcc la iable, ct lo cdiamp dans leqnel, sans changerde position, un bras queleonque pcot aussi petit qu’Íl i)cut ròtre. Dans cette position, il serait ncccssaire dc changor coníiluiellemcnt le bras do placo, ii la fin do cliaquo mol ou df' ebaque dcux mots traces sur le papier. mouvoir librcinent, est SC tuolle d’un 5 on peut i*ainoncr sa inaniòre d’écrircaux l*i\‘ot et d'un ra3^oii à pen pròs constants, et dc ir des doigts, élómonts qui un caractere que ^'urtaines métliodes dc se servii léiinis suriiscnt jiour donner recriture roíi la reucontre. peut rcconnaitrc, partout oii on Position. — En écrivant. Ia inain ne tarde pas a “'ouvoir sur le papier et ii allcr si loin du point dc départ b'»o la partio dc Tavant-liras ou dc la main, qui sert de ●clle. Ceíait, jomtaiix SC 1’*'ot, duit prendre uno ]H)sitiou noin l‘í‘uticularités dc la strueturo ossousc dc chaque indnicu, ●les diversos aux luéihodestrès différenies employécs pai do cotio strueture, ce ^ ●apitalo quand U s’ eirorts, dans uno page ●iendrons plus fait 1’ersonney^ ilis-je, 'I lítllllioi' los ''«ci-itm-c 011 raisoii momo est (runc imporlnnce c rósiiltats dc ces Fir,. :í. Cesl la position rpio pronnent natnrellomont coiix q»' écnront aveo ime plancho sur les genonx dans loiii- Ht' ue sont qidunc í‘aibi^ <iuc Ton peut prcndi'^ poiir ecrire, mais ce sont les trois le plus géncralemeiit employées. agit siguaturc. Nous ie\ ‘ictail, ulLérieiirernont, sur ce sujei; mais ^lòs mainteuai.t di.ne laçou géuòralo, b«i-sonnes déplaccni leur avani-bras, cliaq^c dciixou^ ou bien que d’autrcs, en doimani plus < ^ arrivent ii conipenscr, saim dcplacei a^al ou dans uno ou snr uno table tròs clevóo. Naturellcmcnt ces trois positions part (Jes positions innombrablcs lUlX iett

I Dli L’ÉCrilTLllE, 23 CAKACTÈnE INDIVIDUEI- DES ÉCRITÜRES 22 DES FAUX EN ÉCRITERE Les parücs (l'iin ccnt qui dcmaiulont l’attcntioii la plus minutieu.sc soni ccllcs qui ont été faitos inconsciemment, (-'t qui nc sauícnt pas aux ycux, sans difficuité, au prcmier cxamen. La liaiitcui* des Icltres, Iciu' cspacemeiit, les parliculanté.s des finalcs, les fioritures, et 1’ensemble général, soni dos poinís que Ic faussairc observe ct imite, souvcnt avec suecès; mais la courburc d’unc Icllre dans «es difrérentes parües n’cst pas aisémentapprcciée àroeil et ne pcui j)as êtrc mòmc facilcmcnt reproduite sans laisser ví>i aussi souvent, lacourbc desccndaníe que forme iiaturcllernent récriture Iracéo 2mr laj)lume. On pcut observei- les mômos particularités dans la façon dont la plume est levéc dii papier; iiuclqucs (ceux, généralement, qui ont beaucoup àécrire) iio lòveiit Ia plume que quand il leiir lauí changer Io pivot; (rantrcs tracent cliaqiio lettre séparémeut, et laissont souvent autant de distance entre les diversos leítrcs d’un inot qu entre lesdiversmots. Cette deniière habitudo se trouve le plus communément écrivaiiis i distincts -- Vüir, à travers une loupe, des signes d hesitation ct d effort appliqué, qui sont tout à fait diíTércnts do la facilite inconsciente de récriture autlicntique. parmi ceux qui ont peu à écrirc, ct parmi les porsonnes âgéos ou infirmos. Habiíudes eoníracíées dans récriture. cularités contractées, ainsi — Ces j)artique le trace 2)lus ou moin« appuvé dos lettres, la manière liésitanto ou ferme dont sont faits les traits, points, fioritures ou paraplics, sc rattachcnt tontos au tempérament porsonnel do récrivain. et ont fait le sujet de div lire le c riiorizontale, de Los- particularités de Tangle avec t clévation ct do la desconto inconscientes des extrémites infériour ligne réelle ou es do la lettro par rapport a iiiiaginairc, liréc d’un bout à Vaiitre de la signature, que niabitude de une erses études ayant pour biit dc aractère dbme personne d apres son écritiire'. . b^^’^*^^darités,lepointloplusimportant a etiubor tout d’abord est la manière dont est cbangé pivot dans récriture. parce que, lorsquon a claircincut points oii ces changements ont lieu, (mmprend facilcmcnt qucllc ost la générale dos leltrcs, ainsi que les anglos différontes parties d’une lettre génórale ,le la ligno d'ócrilurc, co qui formo im gu>J“ imporíant pour óíablir rauthonticilc oulanon-au(he.iücil« d iin écrit. lon uommc quclquefois uno base, ainsi que gi'ossir ou d’amplificr cortainos parties l Petites pour òtre vues à rmil nu, sont des indications ressortir au moyen cl im des lettres trop Dans toutes ces importantes que ron pcut faire ^‘mplo rapporteur cn corne et d‘un vorre grossissant, mais fiiii, on général, écliappent à rattenüon des faussaires, expérimeutés, ou qu’ils ne penvent arrivei à iim ei miccès. Mais il y a des variantes, se séparant dc a directioii géneralc, dans les diversos parties dc toutes e établi íléterminé les pente, ou incliiiaisnn foiií Ic^ nnique avec la directicH môme avec que dgnes nu peu longues, variantes que le inicioscopc '^^nmiiiant COS ligues ou uii modèle composiíe «oin, et qui défiont 1’imitation, malgré ‘I peu preg constante, en raison de lour insigni ance Oll ' Yoir la Philosophie de l'e'criíure, par Don Félix ue Sai.aíianque.

2b CAHACTftUE INDlYlDtlil. DES líailTURES DE LÉCIUTCHE 24 DES FAEX EN ÉClUTLRE iorines qu'il csl force (Femplovcr. et qiii rendoiit impos sible uno flisposilion svmétriqucdespartics de chaquc còtó d'ime ligue médiaiie, sa tondance est d arrivcr a mi dessiii dans les plnshauies et aussi Ics plus simples formos do rarchitocture antique. Qimnd les paiüesdu dessiii ne pcuvoiit ôtre modifiées, comme dans la représoníation dos objets de la naturc, il sc fatigue Inen des mênies objeís de faire naitre et üve. Plusieurs de ccs indications oiit été fróqucmmoiit ■' observees sur im seul coup de plnme allongó se rai)por- | tant à une lettre capitalo, a i,n ou tonto antro lotlro analogne. Nons y reviendrons avcc plus de dólails dans Ic chapiíre traitant do la phoíogi-apliic composit méthodo qni sy laítaclie. Ce.st sur ces indications, snr i ces particulantés, inappréciablos à IVril que Ton rotronve symétrique, commo et de la ' nu, o( ponrlant ! avec une constante régnlaritc dans les qiiol écrivain, que l’expci-t doil a^ant toiit porter son attentiou la i)lus On entend vite do la siinplc répéüíion inécaniquo dans un ordre donné, et sVfforce ■- d'oxprimer nnc idóc nonvellc, par la inanière de joimic les diversos i)artios. C'est cc qni donne la vie et Ic langage à la scnlpiuro et à Ia pointnre, oí son caractero al éciiímo. Dans lo modo de création d’nnc signatnre, laqnelle doi ídro à cliaqno instant reproduite, dcpnis 1 age Ic p ns tendre jnsqn'à la inort. de nonvellos idees se présentont do temps on lemps, inisos en pratique, modifiées, ame lo i'ées, et fínalemont incorporées au dessin <lc celto si^i * ture. Lbdée finalcinent adopiéo pout ôtre simploinont une 'iHUhodc rapidcdYHTirela série nécossaire des caracteies ^ nonveanté ii 1'oeil. II n est liabitudos de iniiuiticiise. souvent clirc, daiis les procès, que riuiilalioii t iinc signaturo ongiiialo luoutrc iiivariaWemeut do l’liéyaüou cUes appareuces do la coulrelacou. II u'cu eslpns oujours aiusi. II 3,. ou dos faux parlaiteu.eut prouvé. ot adinis ultéri- ^ leuremont comme tcls par Icurs auíenrs, , I apparencc la présonce daucuii offort, et loui examou attoutif u’a róvéló tens.0. apparents, outinvai-iablemeut .nontré uno déviatio» quolquo puatique ludutuelle à récrivaiu oü wY si le tis absolues que Icur imincdiatemont. Évolution d* qni n ont montré auenn arrôt de biolle pent présenter ([uelquc pas rare de rcncontrcr des signatures ‘^xclusivemont en traits de plnine, tirésdo haiit e ^ ^éciproqnement, rosseinbiant d assoz pií-S a d'aiguilles i ou consistant presqnc bas ot une extrême po^J^* ressemblancos tcllenicnt caiactüe et leiir naturc ou i-essortaicut finosse ; d'aiitres, commencces enlcver la dos traits (rune IVCC 'iiarquer la séparation des lettres ^11 conimenceinent ou à la lin, et écuts sans pliimc du papier; (rautres oucore, eiitieremen ■ dont les diíTcrontos partios ^anibeaux de Ictl íbappent 1'oeil et atlircnt lattcntioii, do 1’houuue e , ® - La leudauco naturollo lo Ihommo est d lutroduire quelques élcunouls de sv»' bol.sme daus cc qu’il est obligó dc copior, et do .trcl.cr une SOI to dc s.ymetric géométriquo dans Chaque fois gudl nen est des contiennent qao dc ce geiH'c aiusi iic uuiUlées. Des signatures res rempHssant f co qu‘il dcssinC' par certaines pas empêclié

I 27 IM)IYIDL’BI^ DI2S ÉCUITL'I\12S dc la furcc nécessaire pour DE L ÉCIUTURE, DES FAUX EN ÉCIUTfKE 26 CAUACTEUIC lo but que so proposaient leurs auíours. La sio-naturo fraiiqaise est fróqucmmGiit dirigéc de gauclie à droito eu montant, et se termine par un fortparaphe qui desrcnd daus la dircction bion conou rexéciiicr. avcc inanquo Des obsoi-vaUoiis, ,lugciu-o dccollcs qui prócbdcnl, sont íVé([uominont d’une grande valeur poui comprendre les phénoinèncs qu'U rcncoiitic. Llles app. lionuont à uno classe qui na pas besoiu de ^ de la rcglc et du compas, mais qui nc deman e a 1 qucderexpérience,etlosouvemrdesautrcscasanalogue , dont riiisloirc existe, ainsi qu'un jugoment síu poui cerner la signiíication de ce qu il voU. , , Ou iie peut donner (pio dos règles géneia e.., oelles menliunnócs ei-dessus, pour gnidei óeriiurc ; mais, avec une pratique sutfisanto, cs ^ ‘ entro les (icritures auilientiques el celles qiu sout snnulee , ffisammcnt claircs ct app- ‘ aider 1’expert à opposée. Tüutes ces signatures, mcino les plus illisibles, deinotent Icxpcirience et le plus ou moins d’halutudc do d’une maniemeut de la plunie. L’écritnrc maiu qui écrit bcaucoiip est, tries fréqiicninieiit, plus difficilc à díichiffrer que les pires écliantillons d ocriture provenant d’uiie maiu térise ces doruiers, . que Ton a priso d’imiter ruuG ajjrès lautre, un eífet particulicr iucxpérimoiitiie. Ce qui caracfdest généralement la pcinc evidente un mauvais inodèlc des Icttres, sans aucuii eíTort I)Our atteiiulro priso daus cas extrônies oü les diíTcírcntcs par la siguaturc son ensemble. II y a inôme des lettres des mots, qui constituent la siguaturc, ue sont pas inèuie reunies entre elles. La falsification d' arcutes. deviendront su une signature do un , ce genre par ecinain cxponmentii laissera, ddiabitude, assez de traces de son liabiletc à nianier la plunie pour trahir sou dííguisepas jusqidà im qidil rcípétcra sans doute 'ir à t()nioignor contr ' droito qidil essaie dc feindr meut. TI iPest droit court trait de plume, tout malgrc lui, qui nc puissc 0 la i’(3alit(3 de la gaucbcric inalapresquo aussi difficUc, pour un raa.tro dc la pUnnc, dd.niter uno n.ain inexpdri- .ucutee que pour cclle-ci d’écrire commo un écrivai» expeit. La diueronco ontr et 1’eíTort trcmblaiit d' scr\ 0 une écriture inexpíírimentée , , écrivain d’expéricncc, qui . alado ou laddo.cst quo, duns la prondòro, ou liout voU' do nombrcux oxomples d'uno forco mal dirigéo ot, daus la secondo, dos, oxomples non moius nombrcux d'uu dcssci»

! 29 SERVANT A ÉClllRE LINSTRÜMENT marfiuaut le trace de son litiuido, qui formo mic lij^ne n fant imc prcssioii plus íbrtc pour séparcr Ics pointes des plumos de mótal que cclles dosplumos d’oie; meiit considéral)lc, et le eours. mais la force roquisc ost choix. (Time plume ilure ou nioins do pression que lV'crivain a 1 habitude deniplo^ei. II y a pourlant imo diffóreuoe notable, ccs-t quo, tani is ■ les becs de plunic doie, sont de raro occurrcnco, ou pcut géuéialomeiit l observor .sans poiiio, :i Taidc du iiucroscope, < mis es écritures faitos avoc ( raios sout raro douce dépeiid du pbis ou CIIAPITKE II ou raios, faitos pai QUO los sírios L INSTUU.MENT SEUVANT A ÈCKIHK los plulues melallifiucs. soiivont importantes, ou co quolles doiinout uno ideo do la facoii dont los caractèioh on e e traces, rapidoinont ou loutemcnt, a\ec un tieni tromblomout, etc., ct, sous ce i^pport, les plumos métalliquos (a pointes d acie , ‘l’iridium ou autro metal) font dos raies qui tère différent, ct qu'il ost bou do distingiiei^ faites par les plumes d’oie. De pbis, autie ms, q lallait coiistammeut taillor la plume au ^ lection d'im éorit uii pou Inns^, Ü pou^ait au iiiêmo documciit, mêmo écrit par la mèmo i ^ - qjifi .so.Uàt.l.s.lifró-ncosto > ; aes boucles ele ctlàromplies il’cncre. ’ ins ae chance que Cos Les plumes auírefois eí aufourd’imi. — Doptiis doux gcneratious, cot ãge a été l’àgc de la plume d’acicr. Lc plus grand nombre dos faux oiit étó de cet instrument iion naturol, ou sans aceomplis au mnvon adoption à j)ou pròs unisorvant a ócriro. II scrait plus , q«o los plumes en iiiétal out dcHròné la vieiile plume dbie, que Ton „e troiivo plus conservaleurs des ct los tabatières. , gràco 11 soii vcrselle commo instrument cxact de diro out nu carac- ’ do cellos and il que cliez les avoc les jabols le vicülcs modes d aiitan, Le príncipe dos deiix plumes csl d-aüloiirs le iiiéiiie, si cc 11 est rpio la plume iloio est pl„s douce, cesl-á-dirc qii olle exige iiiie pression iiioiiis grande 1 ocouloment de rcncrc. Cest la mômc sóaiice, pré. . 1’épaisseur dos ligues, ou Iri dégagées daus lour tracé Avecuno phuno métalUquo, Ü.V a moins «^nfusion variatious so produisout, ot un élemcnt i trouve aiiisi écarté. II est quolquofois intéressant dc différentes parties d’un écrit ont' püur détorminoi’ mi dcmi-cjlindre, dcstiiié il rclenir, par aUraction capillaire, nno cortaine provision d cncre, ct faille en iioiiito, laiinelle pointo ost 1'cndnc cn dcux, do tolie sorte que la pression adhéror uno rolonnc dViicro, do lar los noter le fait í»" liffércntes snr le pajiier y fait gonr apprécialdc, et que le nioiivemont de la plume laisse derriòrc élc faitos avee i elle le

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